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Actualités - Chronologie

Une large palette d’activités sociales…

Le contingent espagnol a mis en place une vaste palette d’activités sociales dans la zone où il se trouve. C’est ce que nous explique le major Julio Manzano, du contingent espagnol à Marjeyoun. Il souligne que les projets les plus concrets sont appelés des « projets d’impact », qui améliorent les conditions de vie des habitants. À titre d’exemple, l’installation de canalisations d’eau, l’asphaltage de routes, des travaux dans les écoles, les hôpitaux… Pour ce qui est de l’enseignement d’espagnol, le major affirme que les officiers et les soldats qui se portent volontaires consacrent une partie de leur temps libre à cette activité. Le capitaine José Manau précise, concernant les petits projets dont il s’occupe particulièrement, qu’ils ne bénéficient pas de gros budgets, mais qu’ils sont basés sur l’idée de services rendus à la population et s’inscrivent dans la durabilité, pour une bonne relation avec les civils. Reçoivent-ils des demandes faites par la population ou sondent-ils eux-mêmes ses besoins ? « Ça va dans les deux sens, dit-il. Nous avons des personnes sur le terrain qui vont parler aux moukhtars, aux présidents de municipalité, aux directeurs d’école, aux directeurs d’hôpitaux et d’associations. Nous décidons alors d’entreprendre tel ou tel projet, que ce soit avec les fonds du contingent espagnol ou avec des fonds de la Finul. » Comment peut-on décrire leur relation avec la population, surtout que la zone où se trouve le contingent espagnol est souvent qualifiée de « sensible » en raison de sa mosaïque complexe de communautés ? « La population se montre très accueillante avec nous, assure le major Manzano. Même durant nos patrouilles, la Finul est très bien acceptée dans la région, plus encore que par le passé. Je crois que c’est parce que nous inspirons aux habitants un sentiment de sécurité. Ils sentent que nous travaillons pour eux. » Comment se passe le quotidien du contingent ? Des mesures de sécurité supplémentaires ont-elles été imposées après l’attentat terroriste qui a visé une patrouille espagnole il y a quelques mois ? « Le niveau de risque est devenu de toute évidence plus élevé depuis l’attentat, affirme-t-il. Cela a affecté quelque peu nos activités. Avant le drame, nos soldats étaient autorisés à quitter la base plus fréquemment qu’aujourd’hui. Mais cela n’a pas eu pour autant une incidence sur notre travail quotidien. Les patrouilles sont les mêmes, ainsi que notre relation avec l’armée libanaise. » Ont-ils eu affaire à des contrebandes d’armes et que font-ils dans ces cas-là ? « Dans de tels cas, selon notre mandat, nous avertissons l’armée », précise le major. « Notre mission est d’assurer le respect de la résolution 1701 des Nations unies dans cette zone », ajoute-t-il simplement. Le mandat du contingent espagnol sera-t-il renouvelé ou pourrait-il quitter les rangs de la Finul ? Le commandant Angel Laborde pense que la présence espagnole sera maintenue. Il ajoute : « Notre mission vise à renforcer l’armée libanaise. Notre coopération consiste à rendre la région plus sûre pour toute la population. »
Le contingent espagnol a mis en place une vaste palette d’activités sociales dans la zone où il se trouve. C’est ce que nous explique le major Julio Manzano, du contingent espagnol à Marjeyoun. Il souligne que les projets les plus concrets sont appelés des « projets d’impact », qui améliorent les conditions de vie des habitants. À titre d’exemple, l’installation de canalisations d’eau, l’asphaltage de routes, des travaux dans les écoles, les hôpitaux… Pour ce qui est de l’enseignement d’espagnol, le major affirme que les officiers et les soldats qui se portent volontaires consacrent une partie de leur temps libre à cette activité.
Le capitaine José Manau précise, concernant les petits projets dont il s’occupe particulièrement, qu’ils ne bénéficient pas de gros budgets, mais qu’ils sont basés...