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Poursuites judiciaires contre 34 suspects dans les attentats du Nord

Le procureur général Saïd Mirza a lancé hier des poursuites judiciaires contre 34 personnes, dont un Saoudien et un Syrien, soupçonnées d’implication dans l’attentat meurtrier contre l’armée le 13 août à Tripoli, a-t-on appris de source judiciaire. Outre les poursuites judiciaires, le procureur a lancé des mandats d’arrêt contre huit de ces suspects en fuite, a indiqué le responsable sous le couvert de l’anonymat. Dix-neuf Libanais, treize Palestiniens, un Syrien et un Saoudien sont poursuivis pour avoir « formé une organisation dont le but est de commettre des crimes contre le peuple, les biens publics, de porter atteinte à l’État et à l’armée ainsi que la détention d’armes et d’explosifs ». Le Libanais Abdel-Ghani Jawhar et le Saoudien Obeid Moubarak al-Qafil, tous deux en fuite, sont également poursuivis pour avoir « posé et fait exploser une bombe dans la rue al-Massaref à Tripoli, sur un lieu de rassemblement de l’armée libanaise, ce qui a causé la mort de dix militaires et de trois civils et blessé trente-sept militaires et neuf civils » le 13 août. L’armée avait annoncé le 12 octobre le démantèlement d’une cellule terroriste dans le Nord, responsable d’attentats meurtriers contre l’armée à Tripoli. Selon des sources des services de sécurité, la cellule est responsable de l’attaque du 13 août, de l’attentat à la voiture piégée commis le 29 septembre à l’entrée de Tripoli (sept morts, dont quatre soldats) et du meurtre d’un soldat dans l’explosion d’une bombe au Akkar, le 31 mai. Selon ces sources, la cellule est liée au groupe extrémiste Fateh el-islam, chassé par l’armée en 2007 au terme de combats sanglants du camp de réfugiés palestiniens de Nahr el-Bared.
Le procureur général Saïd Mirza a lancé hier des poursuites judiciaires contre 34 personnes, dont un Saoudien et un Syrien, soupçonnées d’implication dans l’attentat meurtrier contre l’armée le 13 août à Tripoli, a-t-on appris de source judiciaire.
Outre les poursuites judiciaires, le procureur a lancé des mandats d’arrêt contre huit de ces suspects en fuite, a indiqué le responsable sous le couvert de l’anonymat.
Dix-neuf Libanais, treize Palestiniens, un Syrien et un Saoudien sont poursuivis pour avoir « formé une organisation dont le but est de commettre des crimes contre le peuple, les biens publics, de porter atteinte à l’État et à l’armée ainsi que la détention d’armes et d’explosifs ».
Le Libanais Abdel-Ghani Jawhar et le Saoudien Obeid Moubarak al-Qafil, tous deux en fuite, sont...