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Actualités - Chronologie

Gemayel favorable à la présence d’un groupe d’indépendants à la Chambre

L’ancien président de la République, Amine Gemayel, a affirmé hier, en réponse à une question sur les déclarations du président de la République, Michel Sleiman, qu’« au sein des Kataëb, nous sommes en faveur de la neutralité positive sur le plan politique ». « Ce n’est pas bon pour le Liban que certaines parties soient liées à des axes régionaux. Il faut mettre l’accent sur l’intérêt national et brandir le slogan du Liban d’abord. Cela protégerait le Liban de tous les dangers. Si cela signifie un bloc parlementaire, la démocratie impose en effet un positionnement. C’est l’électeur qui impose son bloc à la lumière du programme de chaque candidat aux élections. Le président Sleiman n’a pas voulu dire qu’il était en faveur d’un bloc neutre. Notre expérience dans la vie politique prouve qu’à maintes reprises, il y a des députés qui ont refusé de se retrouver liés à un axe ou un autre. Si ces derniers souhaitent coordonner avec le président de la République, pourquoi pas ? Un groupe ou un bloc de députés qui ne serait pas lié à des axes améliorerait la pratique parlementaire et nous ôterait nombre de complications que nous avons vécues, notamment lors de l’élection présidentielle ou du vote de confiance. Notre alliance est claire, notre position aussi, mais cela n’empêche pas la présence de députés indépendants qui rempliraient leur mission en tant que bloc indépendant », a indiqué M. Gemayel, à l’issue d’une réunion avec une délégation de la Ligue maronite présidée par M. Joseph Torbey. Le président Gemayel a par ailleurs applaudi au climat de réconciliation qui règne dans le pays, faisant part de sa volonté d’offrir tout son soutien à la réconciliation interchrétienne. « Nous percevons la rencontre Hariri-Nasrallah comme première étape sur la voie de la réconciliation nationale générale dont le Liban a besoin à présent pour faire face à toutes les échéances, que ce soit sur le plan politique ou régional », a-t-il indiqué. « Le Liban pourrait payer le prix de la crise financière dans le monde, qui pourrait avoir des répercussions négatives. Les réconciliations doivent immuniser le pays et assurer un minimum de stabilité. Les Libanais ont besoin qu’on s’intéresse à la situation socio-économique », a-t-il ajouté. « Personnellement, j’ai rencontré sayyed Nasrallah plusieurs fois. Nous sommes prêts à nous ouvrir sur toutes les forces. Le Hezbollah est un parti libanais, et les chiites sont une composante essentielle du pays. C’est pourquoi il est nécessaire d’assurer une coordination entre nous », face aux défis régionaux et internationaux, a conclu M. Gemayel.
L’ancien président de la République, Amine Gemayel, a affirmé hier, en réponse à une question sur les déclarations du président de la République, Michel Sleiman, qu’« au sein des Kataëb, nous sommes en faveur de la neutralité positive sur le plan politique ».
« Ce n’est pas bon pour le Liban que certaines parties soient liées à des axes régionaux. Il faut mettre l’accent sur l’intérêt national et brandir le slogan du Liban d’abord. Cela protégerait le Liban de tous les dangers. Si cela signifie un bloc parlementaire, la démocratie impose en effet un positionnement. C’est l’électeur qui impose son bloc à la lumière du programme de chaque candidat aux élections. Le président Sleiman n’a pas voulu dire qu’il était en faveur d’un bloc neutre. Notre expérience dans la vie politique prouve...