NDLR- En réponse aux critiques du général Michel Aoun à l’adresse de L’Orient-Le Jour relatives à la relation des faits concernant l’incident de Sojoud, il est important de préciser que dans son édition du samedi 30 août, le journal a rapporté l’information en se basant sur des indications fournies de sources ministérielles qui affirmaient que le capitaine Samer Hanna « a été abattu au sol, de sang-froid ».
Des sources proches de l’enquête ont donné, le lendemain, une autre version des faits selon laquelle l’officier a été tué alors qu’il se trouvait à bord de l’hélicoptère « à quelque 15 centimètres du sol ». Dans son édition du lundi 1er septembre, L’Orient-Le Jour a rapporté cette version et l’a confirmée le lendemain, en manchette, en précisant, citant toujours selon les sources précitées, que « le tireur aurait agi seul, sous l’effet d’une nervosité exacerbée par la crainte d’un débarquement israélien ».
Les critiques du général Aoun sont d’autant plus injustifiées que, s’il faut s’en tenir aux faits, le regretté Samer Hanna a été effectivement la cible d’un tir direct, qu’il se soit trouvé à terre ou « à 15 centimètres du sol ».
L’agression se devait évidemment d’être dénoncée. Et L’Orient-Le Jour a clairement rapporté que « le Hezbollah a fait preuve de la plus grande coordination avec l’armée dans le cadre de l’enquête visant à établir la vérité sur ce drame ».
Nous nous en tiendrons à ces considérations en espérant que l’enquête établira la vérité dans toute sa globalité, loin des calculs politiciens.
Un mot pour finir : L’Orient-Le Jour a de tout temps combattu pour l’État de droit, et pour les valeurs essentielles de convivialité et d’acceptation de l’autre. L’accuser, dès lors, d’inciter à la discorde relève de l’aberration la plus totale.
Rapporter les faits dans leurs contradictions reste le devoir de tout journaliste. La liberté de presse et d’opinion est sacrée et est garantie par la Constitution. Qu’on ne s’avise surtout pas de remettre en question les fondements même de notre spécificité dans cette région trouble du monde.
NDLR- En réponse aux critiques du général Michel Aoun à l’adresse de L’Orient-Le Jour relatives à la relation des faits concernant l’incident de Sojoud, il est important de préciser que dans son édition du samedi 30 août, le journal a rapporté l’information en se basant sur des indications fournies de sources ministérielles qui affirmaient que le capitaine Samer Hanna « a été abattu au sol, de sang-froid ».
Des sources proches de l’enquête ont donné, le lendemain, une autre version des faits selon laquelle l’officier a été tué alors qu’il se trouvait à bord de l’hélicoptère « à quelque 15 centimètres du sol ». Dans son édition du lundi 1er septembre, L’Orient-Le Jour a rapporté cette version et l’a confirmée le lendemain, en manchette, en précisant, citant toujours selon les sources...
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