Israéliens, Libanais et Palestiniens
réunis pour chanter en chœur
le 29 août 2008 à 00h00
Une cinquantaine de choristes libanais, palestiniens et israéliens sont réunis cette semaine à Saint-Étienne-de-Tinée (Alpes-Maritimes) pour chanter vendredi le Carmina Burana de Carl Orff.
Les chanteurs ont été rassemblés à l’initiative de l’association Trialogue qui a pour objectif le rapprochement entre les peuples.
Ils sont logés gratuitement dans des hôtels, des auberges ou chez l’habitant. « Dès le premier jour, il a été clair que quelque chose se passait. Nous étions mélangés à table, comme si nous étions amis. C’est le pouvoir de la musique, ou plutôt le pouvoir de faire de la musique ensemble », a déclaré à l’AFP Yuval Ben Ozer, directeur d’une chorale israélienne, lors d’une visite à Nice avec le reste du groupe.
Aurelio Mulè Stagno, un prêtre qui conduit le groupe des Palestiniens, tous chrétiens, estime que ce rassemblement est « une idée magnifique » mais aussi « un défi ». « La musique ne peut pas faire tomber d’un coup toutes les barrières. C’est un processus long, on ne peut pas brûler les étapes », a-t-il ajouté.
Les Libanais, également chrétiens, se retranchent dans le mutisme. Ils refusent d’apparaître sur les photos, par crainte de représailles, et fuient les journalistes. « On a choisi de ne pas parler, c’est aussi cela la liberté d’opinion, non ? » a déclaré l’un d’eux.
Les chanteurs n’ont qu’une obligation : être présents aux répétitions du concert qui aura lieu vendredi. Pour le reste, ils ont quartier libre, selon la présidente de l’association Trialogue, Sibylle von Plessen.
Le financement du projet est assuré par plusieurs collectivités, dont le Conseil général des Alpes-Maritimes ainsi que des entreprises privées.
Une cinquantaine de choristes libanais, palestiniens et israéliens sont réunis cette semaine à Saint-Étienne-de-Tinée (Alpes-Maritimes) pour chanter vendredi le Carmina Burana de Carl Orff.
Les chanteurs ont été rassemblés à l’initiative de l’association Trialogue qui a pour objectif le rapprochement entre les peuples.
Ils sont logés gratuitement dans des hôtels, des auberges ou chez l’habitant. « Dès le premier jour, il a été clair que quelque chose se passait. Nous étions mélangés à table, comme si nous étions amis. C’est le pouvoir de la musique, ou plutôt le pouvoir de faire de la musique ensemble », a déclaré à l’AFP Yuval Ben Ozer, directeur d’une chorale israélienne, lors d’une visite à Nice avec le reste du groupe.
Aurelio Mulè Stagno, un prêtre qui conduit le groupe des Palestiniens,...
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