Certaines parties redoutent les résultats
des prochaines législatives, affirme Kaouk
le 27 août 2008 à 00h00
Le responsable du Hezbollah pour la région du Liban-Sud, cheikh Nabil Kaouk, a poursuivi hier sa campagne de dénigrement contre la majorité, mais sans la nommer. Pour la seconde fois en 24 heures, il l’a accusée d’être à l’origine de la tension politique dans le pays pour des raisons électorales.
« Les menaces étrangères contre le Liban et les tensions politiques internes sont toutes motivées par des considérations électorales. C’est le dossier électoral qui prime aujourd’hui et il semble qu’il y ait une crainte que les résultats des élections ne ressemblent à celles de Kadima (le parti du Premier ministre israélien, Ehud Olmert). Au Liban, certaines parties redoutent les résultats des législatives », a déclaré cheikh Kaouk, lors d’un meeting organisé par le service pédagogique du Hezbollah à Hanaway. Il a indirectement reconnu que son parti a renforcé son potentiel militaire en affirmant que « plus les capacités de la Résistance augmentent, plus l’éventualité d’une guerre israélienne recule ». Cheikh Kaouk s’est ensuite interrogé : « Jusqu’à quand les hommes politiques au Liban continueront-ils de ne pas assumer leurs responsabilités nationales face aux menaces israéliennes qu’aucun intérêt électoral ne doit occulter ? » Le responsable du Hezbollah s’est dit, dans ce cadre, étonné que « les intérêts électoraux puissent autant aveugler une partie des Libanais au point de l’empêcher de voir les menaces israéliennes continues ». Il a poursuivi en indiquant que « le vaste appui populaire à la Résistance et les positions politiques internes de celle-ci contribuent à renforcer sa position face aux menaces et aux intimidations israéliennes ». « Le devoir national nous oblige à tenir le même discours calme, et à tendre la main vers une entente et un dialogue interne », a ajouté cheikh Kaouk, avant d’exprimer ses regrets « parce que des parties extérieures ne veulent pas que l’apaisement au Liban se poursuive ou que l’entente réussisse. Elles veulent que les discours provocateurs et que le matraquage médiatique se poursuivent afin de compenser des pertes politiques ici et là ».
Le responsable du Hezbollah pour la région du Liban-Sud, cheikh Nabil Kaouk, a poursuivi hier sa campagne de dénigrement contre la majorité, mais sans la nommer. Pour la seconde fois en 24 heures, il l’a accusée d’être à l’origine de la tension politique dans le pays pour des raisons électorales.
« Les menaces étrangères contre le Liban et les tensions politiques internes sont toutes motivées par des considérations électorales. C’est le dossier électoral qui prime aujourd’hui et il semble qu’il y ait une crainte que les résultats des élections ne ressemblent à celles de Kadima (le parti du Premier ministre israélien, Ehud Olmert). Au Liban, certaines parties redoutent les résultats des législatives », a déclaré cheikh Kaouk, lors d’un meeting organisé par le service pédagogique du Hezbollah à...
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