La prochaine loi électorale
divise déjà le monde politique
le 06 août 2008 à 00h00
Le député du Courant du futur, Samir Jisr, a estimé que la répartition des circonscriptions électorales, qui a été adoptée à Doha, représente un « net recul », soulignant qu’elle « ne garantit en aucun cas une restitution aux chrétiens de leurs droits ».
M. Jisr, qui s’exprimait lors d’un programme politique diffusé lundi soir sur OTV, a démenti le fait que le Courant du futur est celui qui déploie « le plus de ressources et de moyens financiers dans la préparation de l’opération électorale », affirmant que le financement électoral peut être également qualifié de « trafic d’influence ».
De son côté, le membre du Bloc du changement et de la réforme, le député Walid Khoury, a affirmé que les réserves formulées par certaines figures politiques sur la teneur de la déclaration ministérielle ont été exprimées dans « des buts électoraux ».
Dans un entretien accordé au site Internet Elnashra, le député a indiqué que l’opposition s’engagera dans la bataille électorale de 2009 dans le cadre d’un « front unifié ». M. Khoury a en outre insisté sur l’importance d’œuvrer à réglementer le financement, l’information et la publicité électoraux.
De son côté, le chef du Parti des travailleurs démocrates, Élias Abou Rizk, a affirmé que la véritable réforme électorale commence par l’adoption du système proportionnel.
Selon lui, « les tentatives visant à protéger l’opération électorale du pouvoir de l’argent, de l’influence des médias et de la publicité électorale ne donneront de résultats que dans le cadre d’un système global qui puisse garantir l’égalité et l’équité, et prohiber les excès ».
Et d’insister sur la nécessité de consacrer le principe de l’interdiction du cumul des fonctions.
« Sinon, dit-il, comment faire face alors à un candidat qui possède tous les pouvoirs politiques et l’influence en termes d’espace médiatique ? »
De son côté, le chef du Courant chiite libre, cheikh Mohammad Hajj Hassan, a annoncé hier que son courant s’engagera dans la prochaine bataille électorale dans plus d’une circonscription, affirmant que son courant n’est pas concerné par « les marchés qui se concoctent entre les camps du 8 et du 14 Mars ».
Le député du Courant du futur, Samir Jisr, a estimé que la répartition des circonscriptions électorales, qui a été adoptée à Doha, représente un « net recul », soulignant qu’elle « ne garantit en aucun cas une restitution aux chrétiens de leurs droits ».
M. Jisr, qui s’exprimait lors d’un programme politique diffusé lundi soir sur OTV, a démenti le fait que le Courant du futur est celui qui déploie « le plus de ressources et de moyens financiers dans la préparation de l’opération électorale », affirmant que le financement électoral peut être également qualifié de « trafic d’influence ».
De son côté, le membre du Bloc du changement et de la réforme, le député Walid Khoury, a affirmé que les réserves formulées par certaines figures politiques sur la teneur de la déclaration ministérielle...
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