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Le changement climatique pourrait affecter les cèdres du Liban

Le changement climatique pourrait-il avoir un impact négatif sur les cèdres qui restent au Liban ? Une dépêche diffusée par Reuters et signée Alistair Lyon, correspondant de l’agence au Liban, traite de cette question. L’auteur cite Nizar Hani, coordinateur scientifique de la réserve naturelle du Chouf, qui dit que « le plus grand défi actuellement pour les cèdres du Liban est le changement climatique ». Rania Masri, écologiste et professeur assistante à l’Université de Balamand, ajoute que « la longévité des cèdres ne les rend pas immunisés contre le réchauffement global ». Elle rappelle que les cèdres sont confortables à une certaine altitude, et qu’ils préfèrent le sol humide. « Certains aspects du changement climatique pourraient avoir un impact considérable, surtout dans cette région, poursuit-elle. Il pourrait y avoir une baisse de l’humidité et des précipitations. » Mme Masri se déclare d’ailleurs inquiète au même titre des problèmes écologiques causés par l’homme, dans tous les domaines touchant à l’environnement au Liban. L’article revient sur d’autres menaces qui ont pesé sur les cèdres, notamment l’insecte qui avait frappé la cédraie de Tannourine, le « Cephalcia tannourinensis », et les efforts pour le contrôler. Il évoque longuement les programmes de protection des cédraies restantes, notamment dans la réserve du Chouf, après une longue histoire d’abattage massif qui a duré des millénaires. Cependant, tous ne sont pas d’accord sur la gravité de la menace du changement climatique sur les cèdres. Ainsi, Nasri Kawar, professeur retraité de l’AUB, qui avait joué un rôle déterminant dans la lutte contre l’insecte ravageur à Tannourine, dit qu’il n’y a pas assez de preuves scientifiques solides permettant de prédire jusqu’à quel point l’impact du changement climatique sera néfaste aux cèdres. « Le réchauffement global n’est pas une affaire d’un jour ou deux, mais de plusieurs années, fait-il remarquer. Nous n’avons pas encore constaté une détérioration sérieuse de l’état des cèdres au fil des années, l’insecte mis à part. »
Le changement climatique pourrait-il avoir un impact négatif sur les cèdres qui restent au Liban ? Une dépêche diffusée par Reuters et signée Alistair Lyon, correspondant de l’agence au Liban, traite de cette question. L’auteur cite Nizar Hani, coordinateur scientifique de la réserve naturelle du Chouf, qui dit que « le plus grand défi actuellement pour les cèdres du Liban est le changement climatique ».
Rania Masri, écologiste et professeur assistante à l’Université de Balamand, ajoute que « la longévité des cèdres ne les rend pas immunisés contre le réchauffement global ». Elle rappelle que les cèdres sont confortables à une certaine altitude, et qu’ils préfèrent le sol humide. « Certains aspects du changement climatique pourraient avoir un impact considérable, surtout dans cette région,...