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Actualités - Chronologie

Étude Merrill Lynch améliore ses recommandations sur la dette extérieure du Liban

Merrill Lynch a maintenu ses recommandations sur la dette externe du Liban dans son portfolio modèle des dettes des pays émergents pour juillet, en raison des derniers développements politiques qui se sont traduits par la formation d’un gouvernement d’union nationale et la baisse des tensions politiques internes. Cité dans le rapport hebdomadaire de Byblos Bank, Lebanon This Week, Merrill Lynch a amélioré ses recommandations de sous-pondérées à pondérées suite à la conclusion de l’accord de Doha en mai dernier. La recommandation précédente était en place depuis avril 2007 en raison des perspectives politiques négatives et de la détérioration de la situation dans le pays. Merrill Lynch a estimé que la formation d’un cabinet d’union nationale est un facteur positif par rapport à la prime de risque sur les actifs du Liban, en plus du fait que la normalisation politique dans le pays s’est consolidée depuis mai 2008. Il est à noter que le Liban a enregistré les meilleures performances, de même que l’Irak, au niveau du portfolio modèle depuis l’amélioration de la recommandation le 22 mai dernier. Merrill Lynch a considéré que le premier test pour le nouveau gouvernement sera la proclamation de la déclaration ministérielle. Merrill Lynch a estimé que le programme de réformes économiques du précédent gouvernement demeurera inchangé du fait que l’actuel ministre des Finances, Mohammad Chatah, a travaillé pendant longtemps au sein du FMI, a été vice-gouverneur de la Banque du Liban et a collaboré étroitement avec le Premier ministre Fouad Siniora depuis 2005. Quoi qu’il en soit, Merrill Lynch a estimé que la minorité de blocage dont bénéficie l’opposition au sein du cabinet pourrait affecter d’une manière défavorable les efforts de privatisation et la mise en place de réformes économiques et fiscales qui avaient été envisagées pour un refinancement de la dette. Merrill Lynch n’a pas placé la barre haute en ce qui concerne les perspectives d’action de ce gouvernement qui devra préparer les élections législatives de mai 2009. En revanche, l’agence s’attend à des déboursements supplémentaires au profit du Liban de la part des participants à la conférence Paris III. Merrill Lynch a estimé que la privatisation des deux opérateurs de téléphonie mobile, dont la vente devrait rapporter au Trésor public entre 5 et 7 milliards de dollars, est l’événement-clé à attendre. Parallèlement, le ministère des Finances devrait faire une nouvelle émission d’eurobons avant août afin de subvenir aux besoins de financement de l’État. La notation « pondérée » de la dette externe du Liban a placé le pays dans la même catégorie que l’Argentine, la Jamaïque, le Panama, la Russie et l’Uruguay. Merrill Lynch a maintenu le poids de l’allocation du Liban dans le portfolio à 5,6 %, un pourcentage inchangé depuis mai dernier. L’allocation revenant au Liban avait un poids de 1,5 % en mars dernier. Ce poids s’est accru à 2,9 % le 23 avril et à 3,9 % le 28 du même mois pour atteindre 5,6 % le 22 mai. Le Liban est représenté dans le portfolio par les récentes émissions d’eurobons venant à échéance en mars 2013. Le pays compte pour 20,1 % des allocations revenant à la région du Proche-Orient, un pourcentage inchangé depuis juin dernier, mais nettement en hausse de 14,6 % en mai dernier.
Merrill Lynch a maintenu ses recommandations sur la dette externe du Liban dans son portfolio modèle des dettes des pays émergents pour juillet, en raison des derniers développements politiques qui se sont traduits par la formation d’un gouvernement d’union nationale et la baisse des tensions politiques internes.
Cité dans le rapport hebdomadaire de Byblos Bank, Lebanon This Week, Merrill Lynch a amélioré ses recommandations de sous-pondérées à pondérées suite à la conclusion de l’accord de Doha en mai dernier. La recommandation précédente était en place depuis avril 2007 en raison des perspectives politiques négatives et de la détérioration de la situation dans le pays.
Merrill Lynch a estimé que la formation d’un cabinet d’union nationale est un facteur positif par rapport à la prime de risque sur les...