Rechercher
Rechercher

Actualités

Le kamikaze saoudien de Aïn el-Héloué venait de Nahr el-Bared

L’enquête concernant le kamikaze saoudien qui avait été abattu par l’armée à Taamir (Sud), venant du camp palestinien de Aïn el-Héloué et se dirigeant vers Saïda pour y perpétrer un attentat-suicide, a montré que l’homme avait fui le camp de Nahr el-Bared (Nord) à la fin des combats avec l’armée l’été dernier, trouvant refuge dans le grand camp palestinien du Sud. Le kamikaze aurait donc fui le camp après la victoire de l’armée libanaise, le 2 septembre dernier. Il faisait partie des 14 groupes de fuyards qui comptaient, entre autres, le chef de l’organisation terroriste Fateh el-Islam, Chaker Absi. Beaucoup de ces éléments avaient été tués, d’autres avaient été capturés, et les rescapés, dont Absi, auraient trouvé refuge dans le camp de Aïn el-Héloué. Sur un autre plan, le corps du kamikaze n’a pas encore été livré à ses proches, pour les besoins d’un complément d’enquête. Mais les tests ADN avaient auparavant permis de découvrir son identité.
L’enquête concernant le kamikaze saoudien qui avait été abattu par l’armée à Taamir (Sud), venant du camp palestinien de Aïn el-Héloué et se dirigeant vers Saïda pour y perpétrer un attentat-suicide, a montré que l’homme avait fui le camp de Nahr el-Bared (Nord) à la fin des combats avec l’armée l’été dernier, trouvant refuge dans le grand camp palestinien du Sud.
Le kamikaze aurait donc fui le camp après la victoire de l’armée libanaise, le 2 septembre dernier. Il faisait partie des 14 groupes de fuyards qui comptaient, entre autres, le chef de l’organisation terroriste Fateh el-Islam, Chaker Absi. Beaucoup de ces éléments avaient été tués, d’autres avaient été capturés, et les rescapés, dont Absi, auraient trouvé refuge dans le camp de Aïn el-Héloué.
Sur un autre plan, le corps du...