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Les plantes gagnent en altitude, souligne une étude

La hausse des températures dans le monde entier contraint nombre de plantes à croître à des altitudes plus élevées, concluent des chercheurs. Plus des deux tiers des plantes étudiées sur six chaînes de montagnes d’Europe de l’Ouest ont, en moyenne, gagné 29 mètres en altitude à chaque décennie depuis 1905, pour trouver en altitude de meilleures conditions, rapportent des scientifiques dans la dernière livraison de la revue Science. « C’est la première fois que l’on démontre que les changements climatiques ont un effet notable sur une large gamme d’espèces de plantes forestières », explique Jonathan Lenoir, d’AgroParisTech, en France, qui a dirigé l’étude. « Cela nous aide à comprendre comment les écosystèmes répondent aux changements de températures », ajoute-t-il. Cette semaine, des scientifiques américains ont averti que la hausse moyenne des températures risquait de transformer bon nombre de variétés de plantes, en Californie, en «?réfugiés biologiques » qui rechercheront ailleurs des habitats leur convenant mieux. Dans ses conclusions, l’équipe française, dont l’étude paraît dans Science, suggère que les plantes de haute altitude font face aux mêmes impacts du fait de la hausse des températures, indique Lenoir dans une interview téléphonique. « Les plantes se déplacent vers les endroits où elles ont des conditions optimales à leur croissance », a-t-il dit.
La hausse des températures dans le monde entier contraint nombre de plantes à croître à des altitudes plus élevées, concluent des chercheurs. Plus des deux tiers des plantes étudiées sur six chaînes de montagnes d’Europe de l’Ouest ont, en moyenne, gagné 29 mètres en altitude à chaque décennie depuis 1905, pour trouver en altitude de meilleures conditions, rapportent des scientifiques dans la dernière livraison de la revue Science. « C’est la première fois que l’on démontre que les changements climatiques ont un effet notable sur une large gamme d’espèces de plantes forestières », explique Jonathan Lenoir, d’AgroParisTech, en France, qui a dirigé l’étude. « Cela nous aide à comprendre comment les écosystèmes répondent aux changements de températures », ajoute-t-il. Cette semaine, des...