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Des historiens US stigmatisent le plan post-invasion de l’Irak

Une étude consacrée aux premiers temps du conflit irakien, menée par des historiens de l’armée de terre américaine, reproche à l’un des hauts commandants des troupes américaines sa décision soudaine de refondre le QG basé à Bagdad, a rapporté le New York Times dans son édition d’hier. Ce rapport de 696 pages, qui doit être rendu public aujourd’hui, se concentre sur les 18 mois qui ont suivi l’annonce par le président George Bush, en mai 2003, de la fin de la phase principale des combats en Irak, ajoute le journal. Le rapport conclut que la décision du général Tommy R. Franks, commandant suprême des forces d’invasion américaines, de remanier le QG avait débouché sur un état-major manquant de personnel et commandé par un général nouvellement promu trois étoiles. Cette étude, fondée sur 200 entretiens menés par ces historiens, conclut également que le QG nouvelle manière « n’avait pas été configuré pour le genre de responsabilités qui lui incombait ».
Une étude consacrée aux premiers temps du conflit irakien, menée par des historiens de l’armée de terre américaine, reproche à l’un des hauts commandants des troupes américaines sa décision soudaine de refondre le QG basé à Bagdad, a rapporté le New York Times dans son édition d’hier. Ce rapport de 696 pages, qui doit être rendu public aujourd’hui, se concentre sur les 18 mois qui ont suivi l’annonce par le président George Bush, en mai 2003, de la fin de la phase principale des combats en Irak, ajoute le journal. Le rapport conclut que la décision du général Tommy R. Franks, commandant suprême des forces d’invasion américaines, de remanier le QG avait débouché sur un état-major manquant de personnel et commandé par un général nouvellement promu trois étoiles. Cette étude, fondée sur 200 entretiens...