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Actualités - Opinion

L’insécurité itinérante inquiète la communauté internationale, qui s’active sur le front de Chebaa

Le gouvernement d’un grand pays arabe a mis certains hauts responsables locaux en garde contre les dangers des incidents sécuritaires qui se sont multipliés sur le territoire. Les autorités de ce pays ont également prévenu leurs interlocuteurs libanais que les combats qui ont éclaté dans le Nord et dans la Békaa constituent autant de violations de l’accord de Doha en vertu duquel la majorité et l’opposition s’étaient engagées à ne pas avoir recours aux armes et à ne protéger aucun coupable présumé d’actes de violence. Ce pays a également averti que les parties qui ont fomenté les derniers troubles pourraient être en train de préparer de nouveaux incidents que nul ne pourrait empêcher de se produire. Un ambassadeur européen à Beyrouth a quant à lui imputé la responsabilité des affrontements aux deux camps. Il a également déploré « la lenteur » des forces de l’ordre qui tardent à prendre le contrôle des zones de combat, exhortant l’armée et les FSI à arrêter les coupables et à confisquer les armes utilisées lors des heurts. Des sources diplomatiques arabes au Liban ont pour leur part exprimé leur inquiétude face à la montée de l’insécurité à l’ombre de l’échec du processus de formation du nouveau gouvernement et de l’exacerbation des tensions entre Rabieh et le Grand Sérail. Ces sources ont aussi noté que les autres pôles de l’opposition ne participent pas à la campagne virulente du chef du CPL, Michel Aoun, contre le Premier ministre désigné, Fouad Siniora. « Cela veut dire que le Hezbollah et le président de la Chambre, Nabih Berry, sont satisfaits de l’action menée par M. Siniora et des deux formules de répartition des portefeuilles qu’il a proposées », ont-elles estimé. Les sources précitées ont en outre fait part de la poursuite des efforts déployés par plusieurs pays, en vue de placer les fermes de Chebaa sous la tutelle de l’ONU. Selon elles, le président égyptien Hosni Moubarak aurait informé son homologue libanais, Michel Sleiman, qu’il demandera au Premier ministre israélien Ehud Olmert de répondre favorablement à une proposition formulée en ce sens par Paris et Le Caire. Ces sources ont également révélé que les États-Unis, la France et le Royaume-Uni ont évoqué cette question avec les responsables israéliens. Ces trois puissances devraient mener une action conjointe pour régler le dossier de Chebaa, en collaboration avec le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, ont-elles enfin souligné. Khalil Fleyhane
Le gouvernement d’un grand pays arabe a mis certains hauts responsables locaux en garde contre les dangers des incidents sécuritaires qui se sont multipliés sur le territoire. Les autorités de ce pays ont également prévenu leurs interlocuteurs libanais que les combats qui ont éclaté dans le Nord et dans la Békaa constituent autant de violations de l’accord de Doha en vertu duquel la majorité et l’opposition s’étaient engagées à ne pas avoir recours aux armes et à ne protéger aucun coupable présumé d’actes de violence.
Ce pays a également averti que les parties qui ont fomenté les derniers troubles pourraient être en train de préparer de nouveaux incidents que nul ne pourrait empêcher de se produire.
Un ambassadeur européen à Beyrouth a quant à lui imputé la responsabilité des affrontements aux deux...