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Actualités - Chronologie

Bkerké Michel Moawad dénonce les plans « punitifs » du Hezbollah

«Le Hezbollah est en train de compléter son coup d’État contre le Liban », a affirmé hier Michel Moawad, qui venait d’être reçu par le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, à Bkerké. M. Moawad a dénoncé le blocage du processus de formation du gouvernement, qui constitue « un coup porté aux institutions légales » et la poursuite des « affrontements itinérants au Nord et dans la Békaa ». Ces affrontements, a souligné M. Moawad, sont « un prolongement des opérations punitives » qui se sont produites à Beyrouth. Et de dénoncer en outre les déclarations affirmant qu’il n’y a pas de place, au sein de l’administration, pour quelqu’un qui « ne rassure pas la Résistance ». En somme, ce n’est pas seulement la carte sécuritaire que le Hezbollah tient, mais aussi la carte institutionnelle, a-t-il conclu. Par ailleurs, le patriarche Sfeir a reçu le député Hadi Hobeich, la présidente du Rassemblement des femmes d’affaires libanaises, Mme Leila Salhab Karamé, le secrétaire général des écoles catholiques, le père Marwan Tabet, qui a informé le patriarche de l’état des préparatifs des cérémonies prévues au siège du secrétariat, le 20 juillet, pour rendre hommage à ceux qui ont rendu possible ce projet, le gouverneur de la BDL, Riad Salamé, et enfin le secrétaire général du Conseil islamo-arabe, Mohammad Ali Husseini, qui était accompagné de cheikh Rached Bdeir, président de l’association Zoul’Korba, qui ont félicité le patriarche à l’occasion de la béatification du père Jacques Haddad.
«Le Hezbollah est en train de compléter son coup d’État contre le Liban », a affirmé hier Michel Moawad, qui venait d’être reçu par le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, à Bkerké.
M. Moawad a dénoncé le blocage du processus de formation du gouvernement, qui constitue « un coup porté aux institutions légales » et la poursuite des « affrontements itinérants au Nord et dans la Békaa ».
Ces affrontements, a souligné M. Moawad, sont « un prolongement des opérations punitives » qui se sont produites à Beyrouth.
Et de dénoncer en outre les déclarations affirmant qu’il n’y a pas de place, au sein de l’administration, pour quelqu’un qui « ne rassure pas la Résistance ». En somme, ce n’est pas seulement la carte sécuritaire que le Hezbollah tient, mais aussi la carte institutionnelle,...