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Actualités - Chronologie

Banque HSBC ouvrira une nouvelle agence à Achrafieh début 2009

Au moment où certaines banques étrangères se retirent du Liban, d’autres s’y renforcent. HSBC s’apprête ainsi à ouvrir une sixième agence à Achrafieh début 2009, avec le but affiché de capter de nouveaux clients, notamment ceux des banques parties. Selon le directeur de HSBC au Liban, Charles Hall, « le retrait des banques françaises s’explique sans doute par des contraintes liées à Bâles II, bien plus que par des considérations de rentabilité », car pour les banques étrangères déjà installées sur le marché, les opportunités existent, notamment sur des niches. Consciente de la nécessité d’un large réseau d’agences pour couvrir le marché de masse, HSBC, par exemple, cible deux segments en particulier : les clients aisés et ceux à revenus moyens. Et à la différence des autres banques étrangères, « nous sommes les seules à offrir une gamme complète de services bancaires », ajoute M. Hall, indiquant toutefois que la banque de détail est l’une des activités les plus profitables. Globalement, « HSBC n’est pas en concurrence avec les banques locales », précise-t-il. Avec zéro exposition aux bons du Trésor libanais (hormis les réserves obligatoires) et l’affiliation à un groupe mondial, la banque britannique représente une « sécurité » pour les déposants libanais, confirmée par une notation internationale de AA, contre CCC pour les établissements locaux. « Les banques libanaises tirent près de 55 % des revenus des intérêts par le biais des bons du Trésor, ce qui leur permet de subventionner les dépôts et de proposer des taux d’intérêt largement supérieurs aux nôtres », explique M. Hall. Mais parallèlement, « avec un coût des ressources parmi les plus bas du marché, nous sommes en mesure d’offrir de meilleurs taux créditeurs et d’être beaucoup plus compétitifs sur les prêts ». Selon Tony Graham, senior manager de la banque, les prêts immobiliers ont en effet augmenté de 300 % au premier semestre en rythme annuel, pour atteindre un montant à huit chiffres qu’il n’a pas souhaité divulguer. De même, « nous sommes l’un des plus grand acteurs sur le marché des prêts automobiles », ajoute-t-il. La demande est tirée par les Libanais de l’étranger, poursuit-il, soulignant à cet égard l’avantage du réseau international de la HSBC. La banque britannique ne compte pas s’arrêter là et devrait également introduire des services d’assurances en octobre prochain. S. A.
Au moment où certaines banques étrangères se retirent du Liban, d’autres s’y renforcent. HSBC s’apprête ainsi à ouvrir une sixième agence à Achrafieh début 2009, avec le but affiché de capter de nouveaux clients, notamment ceux des banques parties.
Selon le directeur de HSBC au Liban, Charles Hall, « le retrait des banques françaises s’explique sans doute par des contraintes liées à Bâles II, bien plus que par des considérations de rentabilité », car pour les banques étrangères déjà installées sur le marché, les opportunités existent, notamment sur des niches. Consciente de la nécessité d’un large réseau d’agences pour couvrir le marché de masse, HSBC, par exemple, cible deux segments en particulier : les clients aisés et ceux à revenus moyens.
Et à la différence des autres banques...