L’ancien chef d’État, M. Amine Gemayel, a accusé l’opposition de bloquer la formation du gouvernement, brandissant le verbe « bloquer » comme un étendard sous lequel s’inscrivent toutes ses initiatives. « D’abord la minorité de blocage, ensuite le bocage de l’élection d’un président et maintenant le blocage de la formation du gouvernement. Et nul ne sait pourquoi ! » s’est exclamé M. Gemayel, à l’issue d’un entretien avec l’ambassadeur d’Arabie saoudite, Abdel el-Aziz Khoja.
« On affirme vouloir renforcer la position de la présidence de la République, mais en même temps, on prive le président des moyens pouvant aboutir à ce renforcement, des moyens qui lui permettraient de jouer pleinement son rôle, de défendre les intérêts du Liban et ceux d’un véritable partenariat », a dit M. Gemayel.
Et l’ancien chef d’État de s’interroger sur l’existence possible d’un plan visant à empêcher le redressement du pays.
Pour M. Gemayel, le blocage politique est l’une des causes de l’émigration des jeunes. En outre, a-t-il ajouté, il exacerbe les passions politiques et favorise l’apparition et la multiplication des incidents de sécurité.
« Du moment que certains bloquent la formation du gouvernement et la reconstitution des forces de sécurité, il est normal d’assister à davantage d’incidents, qui pourraient être liés entre eux, a dit M. Gemayel. Empêcher la formation du gouvernement pourrait même avoir pour objectif de créer les conditions favorables à la poursuite de ces incidents. C’est là un cercle infernal dont il est regrettable que certains se fassent les instruments. »
De son côté, l’ambassadeur saoudien a affirmé que la formation du gouvernement est une affaire interne et que son pays ne considère pas qu’il a son mot à dire dans cette affaire. « Le Liban est un pays démocratique. Pour nous, notre conscience est tranquille. Nous travaillons dans l’intérêt de tous », a-t-il dit.
Par ailleurs, l’ambassadeur d’Arabie saoudite a été reçu par le Premier ministre désigné, Fouad Siniora.
L’ancien chef d’État, M. Amine Gemayel, a accusé l’opposition de bloquer la formation du gouvernement, brandissant le verbe « bloquer » comme un étendard sous lequel s’inscrivent toutes ses initiatives. « D’abord la minorité de blocage, ensuite le bocage de l’élection d’un président et maintenant le blocage de la formation du gouvernement. Et nul ne sait pourquoi ! » s’est exclamé M. Gemayel, à l’issue d’un entretien avec l’ambassadeur d’Arabie saoudite, Abdel el-Aziz Khoja.
« On affirme vouloir renforcer la position de la présidence de la République, mais en même temps, on prive le président des moyens pouvant aboutir à ce renforcement, des moyens qui lui permettraient de jouer pleinement son rôle, de défendre les intérêts du Liban et ceux d’un véritable partenariat », a dit M....
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