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La Syrie ne doit pas empêcher l’enquête de l’AIEA, avertit Washington

La Syrie ne doit pas empêcher l’enquête de l’Agence internationale de l’énergie atomique sur la construction clandestine présumée d’une installation nucléaire par Damas, détruite par l’aviation israélienne l’an dernier, a averti hier un responsable américain à Vienne. « Il est impératif que la Syrie coopère pleinement avec l’Agence de l’énergie atomique et n’empêche d’aucune façon l’enquête ni en retardant une inspection ni en refusant le libre accès à tous les sites que les inspecteurs de l’AIEA souhaiteraient visiter », a expliqué l’ambassadeur américain auprès de l’agence onusienne, Gregory Schulte, dans une déclaration envoyée à l’AFP. L’AIEA a annoncé lundi qu’elle allait envoyer une équipe d’experts à Damas du 22 au 24 juin pour enquêter sur des allégations de construction d’un réacteur nucléaire en Syrie avec l’aide de la Corée du Nord. Le site avait été détruit par l’aviation israélienne en septembre dernier. Selon des médias américains, Damas permettrait aux inspecteurs de l’agence l’accès uniquement au site d’al-Kibar dans le désert syrien et non à deux ou trois autres sites qui les auraient intéressés. Selon un diplomate, parlant sous le couvert de l’anonymat, la Syrie a informé des pays de la Ligue arabe, en marge de la réunion des gouverneurs de l’AIEA à Vienne, qu’elle avait accepté l’arrivée des inspecteurs sur le site d’al-Kibar. Aucun autre site n’a été évoqué, selon cette source. En avril dernier, Washington avait fait état de rapports de services de renseignements selon lesquels la Syrie construisait en secret un réacteur nucléaire à al-Kibar, sur le point d’être achevé, mais sans avoir été doté du matériel nucléaire nécessaire. Damas a rejeté ces allégations qualifiées de « ridicules ». Cependant les Syriens ont nettoyé le site détruit en septembre dernier par les Israéliens et y ont érigé une nouvelle construction rendant toute inspection sur des faits passés plus difficile. La Syrie est membre du Traité de non-prolifération nucléaire par lequel elle s’est engagée à ne pas chercher à se doter de l’arme atomique et à accepter des inspections, à la différence d’Israël, qui n’a pas rejoint ce traité.
La Syrie ne doit pas empêcher l’enquête de l’Agence internationale de l’énergie atomique sur la construction clandestine présumée d’une installation nucléaire par Damas, détruite par l’aviation israélienne l’an dernier, a averti hier un responsable américain à Vienne. « Il est impératif que la Syrie coopère pleinement avec l’Agence de l’énergie atomique et n’empêche d’aucune façon l’enquête ni en retardant une inspection ni en refusant le libre accès à tous les sites que les inspecteurs de l’AIEA souhaiteraient visiter », a expliqué l’ambassadeur américain auprès de l’agence onusienne, Gregory Schulte, dans une déclaration envoyée à l’AFP.
L’AIEA a annoncé lundi qu’elle allait envoyer une équipe d’experts à Damas du 22 au 24 juin pour enquêter sur des allégations de...