Il y a quinze jours, Edwin van der Sar a offert la victoire à Manchester United en finale de la Ligue des champions en arrêtant le dernier penalty de Chelsea, tiré par Nicolas Anelka. Et peut-être y a-t-il vu un signe.
À Moscou, le grand gardien néerlandais (1,97) aux allures d’épouvantail a en effet brisé le signe indien qui le poursuit depuis le début de sa carrière internationale.
Van der Sar, qui disputera sa sixième phase finale d’un tournoi majeur, a été éliminé des trois premières – Euro 1996 par la France, Mondial 1998 par le Brésil, Euro 2000 par l’Italie – lors de la séance des tirs au but.
En 2004, en quarts de finale, il avait certes permis aux Pays-Bas de se qualifier pour la première fois de leur histoire en compétition internationale dans le cadre d’une séance de penalties face à la Suède, mais le Portugal avait ensuite brisé l’aventure batave.
Surnommé « Ijskonijn » (le « Stoïque ») pour sa capacité à garder son sang-froid même dans les circonstances les plus brûlantes, Van der Sar débute sa carrière à l’Ajax d’Amsterdam, où il s’impose comme titulaire en 1993.
Deux ans plus tard, il remporte la Ligue des champions avec son club formateur puis effectue ses débuts chez les « Oranje », dont il détient, 13 ans plus tard, le record de sélections avec 124 matches joués.
À 37 ans, il pourrait presque être le père de certains de ses très jeunes coéquipiers et Marco Van Basten compte sur « son expérience et son talent » pour guider la talentueuse classe-biberon néerlandaise.
Passé par la Juventus (1999-2001), où l’arrivée de Gianluigi Buffon le relégua sur le banc, Van der Sar rejoint ensuite l’Angleterre, à Fulham dans un premier temps, puis à Manchester United où son riche palmarès en club s’est épaissi de deux Premier League, une Cup et une Ligue des champions.
À l’heure de tirer sa révérence internationale, il est grand temps pour le géant batave de débloquer enfin le compteur en sélection.
Il y a quinze jours, Edwin van der Sar a offert la victoire à Manchester United en finale de la Ligue des champions en arrêtant le dernier penalty de Chelsea, tiré par Nicolas Anelka. Et peut-être y a-t-il vu un signe.
À Moscou, le grand gardien néerlandais (1,97) aux allures d’épouvantail a en effet brisé le signe indien qui le poursuit depuis le début de sa carrière internationale.
Van der Sar, qui disputera sa sixième phase finale d’un tournoi majeur, a été éliminé des trois premières – Euro 1996 par la France, Mondial 1998 par le Brésil, Euro 2000 par l’Italie – lors de la séance des tirs au but.
En 2004, en quarts de finale, il avait certes permis aux Pays-Bas de se qualifier pour la première fois de leur histoire en compétition internationale dans le cadre d’une séance de penalties face à la...
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