Indiana Jones and the Kingdom of the Crystal Skull,
de Steven Spielberg
Avec Harrison Ford et Cate Blanchett.
Sera-t-il à la hauteur ou pas?? Est-il fatigué à l’aube de ses soixante-six berges ou non?? Pourra-t-il encore concourir contre les nouveaux aventuriers comme Nicolas Cage (Benjamin Gates) ou Brandan Fraser (The Mummy)?? C’est une série de questions auxquelles a été confronté Harrison Ford lors de la sortie de son nouveau film qui est le quatrième volet de la saga Indiana Jones et le comédien a relevé le défi.
De son vrai nom Henry Walton Jr, le personnage de fiction concocté par le tandem Spielberg-Lucas est largement inspiré des héros d’aventures de l’âge d’or du cinéma américain. Vêtu d’une veste de cuir, d’un chapeau Fedora et portant à sa ceinture un fouet, Harrison Ford, professeur d’archéologie tout comme son père mais homme de terrain contrairement à lui, a traversé les âges sans prendre aucune ride (?). Se confrontant à la secte secrète en Inde dans Indiana Jones and the Raiders of the Last Ark (1981), aux nazis dans The Temple of Doom (1984) et The Last Crusade, il revient aujourd’hui accompagné du jeune Shia Labeouf dans ce quatrième opus qui se déroule dans les années?50 et où les deux héros doivent à la fois résoudre une énigme archéologique et se heurter à l’ambition d’agents soviétiques.
Au menu, cafards, fourmis géantes (comme d’habitude), coups de fouets, cabrioles et surtout squelettes ambulants et humour à la Ford. Rien n’a changé chez ce beau et drôle grisonnant. Le spectacle vaut le détour et surtout pour les jeunes et les très jeunes.
GRAND CINEMAS ABC/CONCORDE/LAS SALINAS, CINEMACITY, EMPIRE SODECO/
GALAXY, KASLIK, FREEWAY
Mad Money,
de Callie Khouri
Avec Diane Keaton, Queen Latifah et Katie Holmes.
L’histoire de trois femmes de ménage qui travaillaient dans les bâtiments de la Réserve fédérale américaine et qui, un jour, croulant sous les problèmes financiers, vont oser le coup de leur vie?: braquer l’institution. Déterminées à y prendre plus d’argent que ce que leur travail de nuit leur permettait de gagner, ces trois réalisent l’aventure de leur vie. D’abord scénariste et oscarisée en 1991 pour le film de Ridley Scott, Thelma and Louise, Callie Khouri signe en 2002 le scénario et la réalisation d’un autre film, Divine Secrets of Ya Ya Sisterhood. Ses caractères (principalement féminins) sont toujours bien peaufinés et hauts en couleur. Quant à Diane Keaton, elle a déjà eu l’expérience, réussie, du trio féminin. Avec Goldie Hawn et Bette Midler, elle avait prouvé dans Ex-Wives Club que la comédie lui allait bien. Dans ce film, si l’ex de Woody Allen réitère l’expérience et l’alchimie passe entre les trois comédiennes de différentes générations, l’œuvre reste néanmoins banale et manque de saveur. On regrette par ailleurs que Diane Keaton finit toujours par se plagier elle-même.
GRAND CINEMAS ABC/
CONCORDE/LAS SALINAS
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