Le parti au pouvoir au Zimbabwe a rejeté hier les accusations de l’opposition invoquant un complot ourdi par les services de renseignements militaires du président Robert Mugabe, pour assassiner ses dirigeants avant le second tour de l’élection présidentielle le 27 juin. Le gouvernement a accusé le leader de l’opposition, Morgan Tsvangirai, et son plus proche lieutenant, Tendai Biti, de semer le trouble et a assuré que leur sécurité n’était pas menacée. « Il rêve de choses qui n’existent pas au Zimbabwe. Personne à la Zanu-PF ou au gouvernement n’a l’intention de le tuer », a affirmé Nathan Shamuyarira, porte-parole de l’Union africaine du Zimbabwe-Front patriotique (Zanu-PF, au pouvoir).
Le parti au pouvoir au Zimbabwe a rejeté hier les accusations de l’opposition invoquant un complot ourdi par les services de renseignements militaires du président Robert Mugabe, pour assassiner ses dirigeants avant le second tour de l’élection présidentielle le 27 juin. Le gouvernement a accusé le leader de l’opposition, Morgan Tsvangirai, et son plus proche lieutenant, Tendai Biti, de semer le trouble et a assuré que leur sécurité n’était pas menacée. « Il rêve de choses qui n’existent pas au Zimbabwe. Personne à la Zanu-PF ou au gouvernement n’a l’intention de le tuer », a affirmé Nathan Shamuyarira, porte-parole de l’Union africaine du Zimbabwe-Front patriotique (Zanu-PF, au pouvoir).
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