Animaux
Le diable de Tasmanie va rejoindre
les espèces en danger
le 20 mai 2008 à 00h00
Le diable de Tasmanie, petit marsupial emblématique de cette île du sud-est de l’Australie, sera inscrit cette semaine au nombre des espèces en danger, a-t-on appris hier de source gouvernementale. Le ministre des Industries de Tasmanie, David Llewellyn, a indiqué que « tous les moyens et efforts adéquats » seront déployés pour protéger le petit animal. Les diables, des carnivores nocturnes à la fourrure noire de la taille d’un chien, sont menacés par un cancer de la face qui a déjà décimé 60 % de leur population. Le gouvernement de l’État de Tasmanie a également approuvé l’établissement d’un programme visant à mettre en place une réserve de spécimens sains. « En cas de nécessité, on pourrait avoir recours à ces animaux pour introduire de nouveau les diables de Tasmanie dans la nature », a expliqué le ministre au groupe audiovisuel australien ABC. Les diables sont menacés d’extinction par une forme rare et mal identifiée de cancer. Des écologistes pensent que leur nourriture est peut-être empoisonnée par des pesticides ou d’autres types de polluants. Les scientifiques jugent cette hypothèse plausible, mais penchent plutôt pour une forme de cancer complexe et contagieuse, que les animaux se transmettraient lorsqu’ils se disputent une proie.
Chasse contestée de blaireaux
en Saône-et-Loire
Près de 800 chasseurs se sont rassemblés pendant trois jours à Cluny (Saône-et-Loire) pour débusquer des blaireaux, suscitant l’ire des écologistes, a indiqué dimanche l’Association française des équipages de vénerie sous terre (Afevst). « Cette manifestation consiste à juger les aptitudes de chiens de terrier, type jack-russel, et à s’entraîner pour la prochaine saison de chasse en septembre prochain afin de promouvoir les chasses de tradition », a déclaré à l’AFP Frédéric Herbet, président de l’Afevst, à l’origine de ce rassemblement. Strictement réglementée, la chasse au blaireau ne pouvait avoir lieu qu’à la condition expresse, posée par la préfecture, qu’il n’y ait pas de mise à mort de ce gibier. Fin avril, plusieurs associations de défense d’animaux s’étaient indignées de cette chasse, qualifiée de « pratique barbare » par l’Association pour la protection des animaux sauvages (Aspas). « Alors que les populations de blaireaux sont en chute libre en France et que cette espèce est protégée dans la plupart des autres pays d’Europe, le gouvernement français continue de cautionner cette pratique moyenâgeuse et inutile pour le loisir de quelques-uns », avait souligné l’association.
Le diable de Tasmanie, petit marsupial emblématique de cette île du sud-est de l’Australie, sera inscrit cette semaine au nombre des espèces en danger, a-t-on appris hier de source gouvernementale. Le ministre des Industries de Tasmanie, David Llewellyn, a indiqué que « tous les moyens et efforts adéquats » seront déployés pour protéger le petit animal. Les diables, des carnivores nocturnes à la fourrure noire de la taille d’un chien, sont menacés par un cancer de la face qui a déjà décimé 60 % de leur population. Le gouvernement de l’État de Tasmanie a également approuvé l’établissement d’un programme visant à mettre en place une réserve de spécimens sains. « En cas de nécessité, on pourrait avoir recours à ces animaux pour introduire de nouveau les diables de Tasmanie dans la nature », a...
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