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Transports Retour à la normale au port de Beyrouth

L’activité a totalement repris hier au port de Beyrouth, après une semaine de fonctionnement au ralenti, en raison d’un manque d’effectifs. De nombreux importateurs, qui avaient préféré s’abstenir durant les évènements, s’y sont finalement rendus pour retirer leurs marchandises, ce qui a provoqué un embouteillage de camions aux entrées du port. Le terminal de conteneurs a recommencé à fonctionner 24 heures sur 24, contre 7 à 19 heures durant les incidents. « Le port de Beyrouth, tout comme les autres ports du pays, n’a jamais cessé de travailler pendant la crise. Il a simplement dû ralentir la cadence en raison du manque de personnel », a rappelé hier le représentant des Clubs de protection et d’indemnités (assureurs maritimes), Roger Mouraccadé. Aucun navire n’a été dévié vers d’autres ports et aucune escale n’a été annulée, a-t-il souligné, en se félicitant toutefois d’un retour à la normale. Le président de la commission des douanes au sein de l’Association des commerçants, Mohammad Khattab, a justement adressé une lettre au président du syndicat des agents maritimes, Hassan Jaroudi, pour remercier ces agents d’avoir attendu au large du littoral et patienté afin de décharger leurs marchandises au port de Beyrouth. Ce qui a permis d’éviter le déchargement de la marchandise dans les ports avoisinants, épargnant aux opérateurs économiques des frais supplémentaires. Il a par ailleurs réclamé l’exemption des frais de magasinage aux commerçants pour le retard pris dans le déchargement des conteneurs, afin d’alléger les coûts qui leur incombent.
L’activité a totalement repris hier au port de Beyrouth, après une semaine de fonctionnement au ralenti, en raison d’un manque d’effectifs. De nombreux importateurs, qui avaient préféré s’abstenir durant les évènements, s’y sont finalement rendus pour retirer leurs marchandises, ce qui a provoqué un embouteillage de camions aux entrées du port.
Le terminal de conteneurs a recommencé à fonctionner 24 heures sur 24, contre 7 à 19 heures durant les incidents. « Le port de Beyrouth, tout comme les autres ports du pays, n’a jamais cessé de travailler pendant la crise. Il a simplement dû ralentir la cadence en raison du manque de personnel », a rappelé hier le représentant des Clubs de protection et d’indemnités (assureurs maritimes), Roger Mouraccadé. Aucun navire n’a été dévié vers d’autres ports et...