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Afghanistan Dépression et toxicomanie en progression parmi la population

Accablés par des décennies de conflits et de difficultés, 66 % des Afghans souffrent de dépression ou d’autres formes de troubles mentaux, et un nombre croissant d’entre eux s’adonnent à la consommation de drogue, selon le vice-ministre afghan de la Santé. Dans une interview à Reuters, Faizullah Kakar a expliqué que les maladies mentales et la toxicomanie étaient des problèmes de santé auxquels la société devait s’attaquer de toute urgence. « C’est comme un fagot de bois très sec, quelque chose de tout petit peut mettre le feu à une population très déprimée (ce qui aboutit à la violence). Cela peut avoir un impact sur de nombreuses institutions, des membres du gouvernement, le Parlement », a déclaré Kakar au cours du week-end. « Soixante-six pour cent, cela n’épargne pas ceux d’entre nous qui travaillent au gouvernement, cela entrave les progrès. Les gens dépressifs n’aiment pas travailler. Les problèmes immédiats que cela génère sont le suicide, (...) les violences domestiques, la toxicomanie. » L’Afghanistan est le premier producteur mondial d’opium, dont l’héroïne est dérivée. Le pays comptait environ 920 000 toxicomanes il y a quelques années. « Ce chiffre pourrait être plus important aujourd’hui », souligne Kakar. Difficile pour l’Afghanistan, avec ses 26 millions d’habitants, de s’attaquer efficacement à ces problèmes, avec seulement deux psychiatres officiant dans le secteur public.
Accablés par des décennies de conflits et de difficultés, 66 % des Afghans souffrent de dépression ou d’autres formes de troubles mentaux, et un nombre croissant d’entre eux s’adonnent à la consommation de drogue, selon le vice-ministre afghan de la Santé. Dans une interview à Reuters, Faizullah Kakar a expliqué que les maladies mentales et la toxicomanie étaient des problèmes de santé auxquels la société devait s’attaquer de toute urgence. « C’est comme un fagot de bois très sec, quelque chose de tout petit peut mettre le feu à une population très déprimée (ce qui aboutit à la violence). Cela peut avoir un impact sur de nombreuses institutions, des membres du gouvernement, le Parlement », a déclaré Kakar au cours du week-end. « Soixante-six pour cent, cela n’épargne pas ceux d’entre nous qui...