Jamil Sayyed adresse une lettre
au Conseil de sécurité
le 09 avril 2008 à 00h00
À l’occasion de la présentation du président de la commission d’enquête internationale de son rapport aux membres du Conseil de sécurité, le général Jamil Sayyed a adressé hier une lettre à ce Conseil pour lui rappeler la poursuite de sa détention arbitraire, ainsi que celle de sept autres personnes, en raison de lacunes dans l’application de la résolution internationale entre la commission d’enquête et la justice libanaise. Le général Sayyed rappelle que les huit Libanais sont emprisonnés depuis plus de deux ans et demi dans des cellules individuelles sans qu’aucune charge ne soit retenue contre eux. La commission d’enquête internationale ainsi que la justice libanaise n’ont confronté les huit détenus avec aucun témoin, tout comme elles ne leur ont montré aucune preuve les incriminant.
L’ancien directeur de la Sûreté générale demande aux membres du Conseil de sécurité l’application des critères de la justice internationale au sujet des détentions, d’autant que l’enquête est commune entre la commission internationale et la justice libanaise. Le général Sayyed rappelle aussi que la haute commission des Droits de l’homme rattachée à l’ONU et basée à Genève a dénoncé dans son rapport du 30 novembre 2007 leur détention arbitraire et leur privation de liberté. De même que le rapport estime qu’une telle détention, sans charges et pour une durée indéterminée, constitue une violation des critères de base d’un procès équitable, garanti par la justice internationale.
À l’occasion de la présentation du président de la commission d’enquête internationale de son rapport aux membres du Conseil de sécurité, le général Jamil Sayyed a adressé hier une lettre à ce Conseil pour lui rappeler la poursuite de sa détention arbitraire, ainsi que celle de sept autres personnes, en raison de lacunes dans l’application de la résolution internationale entre la commission d’enquête et la justice libanaise. Le général Sayyed rappelle que les huit Libanais sont emprisonnés depuis plus de deux ans et demi dans des cellules individuelles sans qu’aucune charge ne soit retenue contre eux. La commission d’enquête internationale ainsi que la justice libanaise n’ont confronté les huit détenus avec aucun témoin, tout comme elles ne leur ont montré aucune preuve les incriminant.
L’ancien...
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