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Actualités - Chronologie

La CGTL s’orienterait vers un recours à l’escalade

Le vice-président de la Confédération générale des travailleurs du Liban (CGTL), Hussein Fakih, a qualifié la tergiversation dans l’adoption d’une décision portant sur le réajustement des salaires de « suspecte ». Il a estimé que cette tergiversation va acculer le cadre enseignant et la CGTL à recourir à l’escalade, qui se traduirait dans un premier temps par une grève d’un jour, suivie d’une grève ouverte en cas de non-satisfaction des doléances sociales. Il a rappelé que les prix des dérivés pétroliers continuent de hausser, alors que le gouvernement n’a pas de politique nationale sur cette question. D’autre part, le syndicat des propriétaires d’hôtel a apporté son appui au relèvement du salaire minimum, mais il a estimé, en revanche, l’augmentation des autres tranches de salaires impossible avant que la stabilité et la sécurité ne soient instaurées à nouveau dans le pays, permettant aux établissements touristiques de fonctionner normalement. Le président du syndicat des propriétaires d’hôtels, Pierre Achkar, a rappelé que le syndicat avait présenté au gouvernement une série de revendications visant à soutenir le secteur touristique dans ces moments difficiles. Il a souligné que lorsque ces revendications seront satisfaites, l’augmentation des salaires des employés du secteur aura lieu naturellement selon la productivité de chaque individu. M. Achkar a insisté sur le fait que toute augmentation arbitraire des salaires aboutirait à une cherté de vie qui aura des répercussions sur les loyers et autres services.
Le vice-président de la Confédération générale des travailleurs du Liban (CGTL), Hussein Fakih, a qualifié la tergiversation dans l’adoption d’une décision portant sur le réajustement des salaires de « suspecte ».
Il a estimé que cette tergiversation va acculer le cadre enseignant et la CGTL à recourir à l’escalade, qui se traduirait dans un premier temps par une grève d’un jour, suivie d’une grève ouverte en cas de non-satisfaction des doléances sociales. Il a rappelé que les prix des dérivés pétroliers continuent de hausser, alors que le gouvernement n’a pas de politique nationale sur cette question.
D’autre part, le syndicat des propriétaires d’hôtel a apporté son appui au relèvement du salaire minimum, mais il a estimé, en revanche, l’augmentation des autres tranches de salaires...