Le député Ghassan Tuéni a demandé à la Syrie de prouver son innocence par rapport aux accusations d’ingérence dans les affaires libanaises, estimant que Damas n’a toujours pas digéré son départ forcé du Liban et qu’il s’emploie à diviser les Arabes.
Dans une interview à la Voix du Liban, M. Tuéni a désigné, dans un jeu de mots, les assises des dirigeants arabes en Syrie, comme étant « le sommet des crises » et estimé que le président Bachar el-Assad se trouve devant l’alternative suivante : « Ou bien il poursuit sa politique baassiste agressive d’Irak jusqu’au Liban ou bien il assume sa qualité de président du sommet arabe pour une année, même si celle-ci sera vide. »
M. Tuéni a dans le même temps appelé à une organisation et à un assainissement des rapports syro-libanais, soulignant la nécessité « d’une délimitation des frontières et d’un échange d’ambassadeurs afin que soient mis en place des canaux de communications autres que les services de renseignements, les journaux et les discours ».
Le parlementaire s’est interrogé sur le point de savoir ce que la Syrie a pu gagner à travers le sit-in permanent organisé par ses alliés au centre-ville, qualifiant celui-ci d’« absurde » et reprochant à Damas de « diviser les Arabes plus que Washington, à supposer que les États-Unis cherchent à diviser le monde arabe ».
Il s’est félicité du message adressé par le Premier ministre, Fouad Siniora, aux participants au sommet, le qualifiant de « clair » et de « courageux », avant d’exprimer son appui à la décision du gouvernement de ne pas prendre part au sommet. « Si le Premier ministre s’était rendu à Damas, le problème aurait été plus grave, car la Syrie n’aurait pas pu supporter ce qu’il avait à dire », a observé M. Tuéni, qui, en réponse à une question, n’a pas écarté la possibilité qu’Israël soit impliqué dans l’assassinat de Rafic Hariri, « partant du principe qu’il existe une alliance organisée entre l’État hébreu et une certaine partie arabe ».
Le député Ghassan Tuéni a demandé à la Syrie de prouver son innocence par rapport aux accusations d’ingérence dans les affaires libanaises, estimant que Damas n’a toujours pas digéré son départ forcé du Liban et qu’il s’emploie à diviser les Arabes.
Dans une interview à la Voix du Liban, M. Tuéni a désigné, dans un jeu de mots, les assises des dirigeants arabes en Syrie, comme étant « le sommet des crises » et estimé que le président Bachar el-Assad se trouve devant l’alternative suivante : « Ou bien il poursuit sa politique baassiste agressive d’Irak jusqu’au Liban ou bien il assume sa qualité de président du sommet arabe pour une année, même si celle-ci sera vide. »
M. Tuéni a dans le même temps appelé à une organisation et à un assainissement des rapports syro-libanais, soulignant la...
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