Les responsables préparant le sommet arabe, qui s’ouvre demain en Syrie, ont affiché hier leur exaspération face au refus d’Israël de donner suite au plan de paix arabe lancé en 2002, Damas laissant entendre que cette initiative pourrait être reconsidérée. Toutefois, lors d’une réunion des chefs de la diplomatie arabes, hier à Damas, ces derniers ont exclu un retrait ou un gel du plan de paix, liant son maintien au respect par Israël de ses engagements. De son côté, le président palestinien, Mahmoud Abbas, s’est dit opposé à « tout amendement ou modification » de cette initiative. D’autre part, le ministre palestinien des Affaires étrangères, Riad al-Maliki, a émis l’espoir que le sommet arabe adopterait l’initiative du Yémen pour une réconciliation entre le Fateh et Hamas.
Les responsables préparant le sommet arabe, qui s’ouvre demain en Syrie, ont affiché hier leur exaspération face au refus d’Israël de donner suite au plan de paix arabe lancé en 2002, Damas laissant entendre que cette initiative pourrait être reconsidérée. Toutefois, lors d’une réunion des chefs de la diplomatie arabes, hier à Damas, ces derniers ont exclu un retrait ou un gel du plan de paix, liant son maintien au respect par Israël de ses engagements. De son côté, le président palestinien, Mahmoud Abbas, s’est dit opposé à « tout amendement ou modification » de cette initiative. D’autre part, le ministre palestinien des Affaires étrangères, Riad al-Maliki, a émis l’espoir que le sommet arabe adopterait l’initiative du Yémen pour une réconciliation entre le Fateh et Hamas.
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