Chantal Sébire, une Française de 52 ans atteinte d’une tumeur incurable au visage et dont le corps sans vie avait été découvert le 19 mars après le refus de sa demande d’euthanasie, a absorbé un barbiturique « à dose mortelle », selon les résultats des analyses révélés hier.
Le barbiturique en question est du Pentobarbital, il n’est pas commercialisé pour un usage humain en France, mais comme médicament vétérinaire. En Belgique et en Suisse, il est utilisé dans des cas de suicide assisté. Le cas de cette femme a suscité l’intérêt des médias en France où il a relancé la question de l’euthanasie active légale, pratiquée aux Pays-Bas, en Belgique, au Luxembourg et en Suisse.
Chantal Sébire, une Française de 52 ans atteinte d’une tumeur incurable au visage et dont le corps sans vie avait été découvert le 19 mars après le refus de sa demande d’euthanasie, a absorbé un barbiturique « à dose mortelle », selon les résultats des analyses révélés hier.
Le barbiturique en question est du Pentobarbital, il n’est pas commercialisé pour un usage humain en France, mais comme médicament vétérinaire. En Belgique et en Suisse, il est utilisé dans des cas de suicide assisté. Le cas de cette femme a suscité l’intérêt des médias en France où il a relancé la question de l’euthanasie active légale, pratiquée aux Pays-Bas, en Belgique, au Luxembourg et en Suisse.
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