Rechercher
Rechercher

Actualités

Hoss contre le boycott du sommet

L’ancien Premier ministre Sélim Hoss a déclaré hier que « tous les prétextes invoqués pour ne pas prendre part au sommet arabe ne sont pas convaincants. Au contraire, ce raisonnement n’est pas sain. Il est dit que le Liban boycotte le sommet parce que la Syrie est responsable, pour certains, du torpillage de l’élection présidentielle au Liban, et que le rôle négatif qu’elle joue sur la scène arabe n’est pas dans l’intérêt du Liban ». M. Hoss a ajouté : « En considérant que cela soit vrai, cela devrait servir de prétexte au Liban pour participer au sommet où il pourrait discuter et faire face aux responsables syriens. Il pourrait aussi mobiliser les Arabes en faveur de sa cause pour qu’une pression soit exercée sur la partie qui complique la solution à la crise au Liban. Au pire des cas, il pourra au moins s’enquérir de la véritable position syrienne à l’égard de la situation au Liban. Il ne faut pas se suffire de ce qui se dit, sachant que parmi les parties arabes, il existe certaines qui ont intérêt à imputer la responsabilité de la crise à la Syrie ». L’ancien Premier ministre s’est aussi demandé si « le fait que la Syrie soit en train d’adopter une attitude hostile à l’égard du Liban » suffisait pour décider « d’arrêter de lui parler ».
L’ancien Premier ministre Sélim Hoss a déclaré hier que « tous les prétextes invoqués pour ne pas prendre part au sommet arabe ne sont pas convaincants. Au contraire, ce raisonnement n’est pas sain. Il est dit que le Liban boycotte le sommet parce que la Syrie est responsable, pour certains, du torpillage de l’élection présidentielle au Liban, et que le rôle négatif qu’elle joue sur la scène arabe n’est pas dans l’intérêt du Liban ». M. Hoss a ajouté : « En considérant que cela soit vrai, cela devrait servir de prétexte au Liban pour participer au sommet où il pourrait discuter et faire face aux responsables syriens. Il pourrait aussi mobiliser les Arabes en faveur de sa cause pour qu’une pression soit exercée sur la partie qui complique la solution à la crise au Liban. Au pire des cas, il pourra au...