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Affrontements entre le Fateh et Jund el-Cham à Aïn el-Héloué

De violents accrochages armés ont opposé hier des partisans du Fateh, le mouvement du président palestinien Mahmoud Abbas, à des islamistes dans le camp de réfugiés palestiniens de Aïn el-Héloué, près de Saïda. Ces heurts impliquaient des membres du Fateh et du groupe islamiste salafiste de Jund el-Cham. Des dizaines de familles quittaient le camp en soirée pour fuir les affrontements, qui ont eu lieu au centre du camp, dans la zone appelée Hittine, située près du marché aux légumes. L’armée libanaise, qui avait interdit l’entrée dans le camp, laissait les civils en sortir en direction de Saïda. Ce sont principalement des roquettes antichars de type B7 qui ont été tirées en l’air, parallèlement aux tirs de fusils-mitrailleurs. Un porte-parole de l’armée a affirmé que les combats restaient confinés à l’intérieur du camp et qu’aucun soldat libanais n’était impliqué. Selon un responsable palestinien, ces accrochages trouvent leur origine dans l’interpellation par le Fateh d’un membre du groupe Jund el-Cham. « Hier (jeudi), le Fateh a arrêté un membre de Jund el-Cham, nommé Samir Maarouf, qui est accusé d’avoir perpétré des attaques à la bombe dans et en dehors du camp », a indiqué cette source palestinienne, qui a requis l’anonymat. Cette arrestation a provoqué la colère des autres membres du groupe. La source a ajouté que ce militant islamiste, suspecté de liens avec d’autres groupes hors du Liban, avait été « remis à l’armée libanaise ». Selon une source palestinienne, les accrochages sont intervenus en réponse à l’arrestation de Samir Maarouf.
De violents accrochages armés ont opposé hier des partisans du Fateh, le mouvement du président palestinien Mahmoud Abbas, à des islamistes dans le camp de réfugiés palestiniens de Aïn el-Héloué, près de Saïda.
Ces heurts impliquaient des membres du Fateh et du groupe islamiste salafiste de Jund el-Cham. Des dizaines de familles quittaient le camp en soirée pour fuir les affrontements, qui ont eu lieu au centre du camp, dans la zone appelée Hittine, située près du marché aux légumes. L’armée libanaise, qui avait interdit l’entrée dans le camp, laissait les civils en sortir en direction de Saïda.
Ce sont principalement des roquettes antichars de type B7 qui ont été tirées en l’air, parallèlement aux tirs de fusils-mitrailleurs.
Un porte-parole de l’armée a affirmé que les combats restaient confinés...