Les formations politiques prosyriennes (Baas, PSNS, etc.) ont estimé hier, dans un communiqué publié à l’issue d’une réunion conjointe, que les propos du patriarche maronite, Mgr Nasrallah Sfeir, appelant à amender la loi électorale de 1960 « constituent un recul par rapport aux précédentes prises de position du patriarche ».
Selon ces formations, cette nouvelle attitude est « dangereuse et vise à approfondir les divisions politiques, sectaires et confessionnelles dans le pays, ce qui servirait les intérêts de la majorité ».
Pour sa part, Élie Skaff, député de Zahlé, a affirmé hier qu’en matière de loi électorale, il était en faveur d’une législation qui « renforce les liens entre les Libanais et consolide leur cohésion » et contre celle qui « contribue à la partition » du pays.
M. Skaff, qui s’exprimait dans une déclaration à la presse à l’issue d’un entretien avec le président de la Chambre, Nabih Berry, à Aïn el-Tiné, a ajouté : « Il ne faut pas que cette question fasse l’objet de compromis. »
L’ancien député Tammam Salam a, quant à lui, apporté son appui au projet de loi qui avait été présenté par la commission nationale pour la loi électorale, présidée par l’ex-ministre Fouad Boutros.
Selon M. Salam, il s’agit de l’unique projet existant qui « échappe à la mainmise des forces politiques en présence ».
S’agissant des modalités de découpage des circonscriptions de Beyrouth, M. Salam a dit : « En toute objectivité, il est clair que Beyrouth aujourd’hui est dans un climat bien déterminé. Quel que soit le découpage, les Beyrouthins sont suffisamment éveillés pour ne permettre à personne de ruser avec eux. »
Enfin, Fathi Yakan, chef du Front de l’action islamique (opposition), a critiqué « l’obstination de la plupart des forces de (la majorité) à adopter la loi de 1960 ».
Selon lui, « l’opposition est soucieuse d’adopter une loi électorale moderne aidant à tisser de larges alliances politiques ».
« L’entêtement à l’égard des circonscriptions étroites montre que les Forces du 14 (Mars) ont peur que les grandes circonscriptions ne dévoilent la réalité de leur popularité », a-t-il souligné.
Les formations politiques prosyriennes (Baas, PSNS, etc.) ont estimé hier, dans un communiqué publié à l’issue d’une réunion conjointe, que les propos du patriarche maronite, Mgr Nasrallah Sfeir, appelant à amender la loi électorale de 1960 « constituent un recul par rapport aux précédentes prises de position du patriarche ».
Selon ces formations, cette nouvelle attitude est « dangereuse et vise à approfondir les divisions politiques, sectaires et confessionnelles dans le pays, ce qui servirait les intérêts de la majorité ».
Pour sa part, Élie Skaff, député de Zahlé, a affirmé hier qu’en matière de loi électorale, il était en faveur d’une législation qui « renforce les liens entre les Libanais et consolide leur cohésion » et contre celle qui « contribue à la partition » du pays.
M. Skaff, qui...
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