Éliminé de la Ligue des champions par Manchester United après une défaite 1-0 à Old Trafford mardi, l’Olympique lyonnais veut croire en des lendemains plus souriants.
« Il faut maintenant ne penser qu’à une chose : se qualifier de nouveau pour la Ligue des champions et montrer qu’on aura encore réduit l’écart, car sur les deux matches face à Manchester, nous avons prouvé que nous n’étions pas si loin », explique le président du club, Jean-Michel Aulas.
À ce niveau, le « pas si loin » s’apparente souvent à un gouffre, comme le pense Sidney Govou : « Nous sommes tombés sur une grande équipe avec des grands noms. Oui, nous sommes déçus car il n’y a finalement pas beaucoup d’écart entre eux et nous mais cet écart est difficile à combler et nous sommes loin derrière. »
Depuis 2004, Lyon se sort de la première phase avec des performances de choix – face au Real Madrid par exemple – mais échoue ensuite.
C’était en quarts de finale en 2004, 2005 et 2006, dès les huitièmes depuis lors.
Lyon, 72 rencontres de Ligue des champions au compteur, n’a jamais éliminé en phase directe un poids lourd européen.
Le sélectionneur de l’équipe de France, Raymond Domenech, estime que l’OL manque encore d’expérience.
« Les Lyonnais ont manqué les bons moments avec quelques imprécisions dans la dernière passe. »
Lyon n’a certes pas à rougir puisque la logique des budgets tourne en faveur des Mancuniens mais peut s’en vouloir de ne pas avoir mis la folie nécessaire dans un match qu’il voulait rendre historique.
Si les choix tactiques d’Alain Perrin ont prêté le flanc à la critique dans d’autres matches, ce sont surtout les joueurs qui ont manqué d’audace à Old Trafford.
À l’exception de Sébastien Squillaci, Cris, François Clerc et Jérémy Toulalan, les Gones ont failli au moment de prendre la rencontre à bras le corps.
Personne en attaque n’a vraiment pris ses responsabilités alors que le chef d’orchestre, Juninho, a rendu une copie transparente.
Hatem Ben Arfa et Karim Benzema, devant Nani et Cristiano Ronaldo, ont pris conscience de ce qui les sépare encore du plus haut niveau.
Mais la saison de Lyon, encore en course en Ligue 1 et en Coupe de France, n’est pas terminée.
Elle pourrait même se jouer dimanche dans un affrontement capital, au moins au niveau psychologique, face à Bordeaux à l’occasion de la 28e journée de L1.
Éliminé de la Ligue des champions par Manchester United après une défaite 1-0 à Old Trafford mardi, l’Olympique lyonnais veut croire en des lendemains plus souriants.
« Il faut maintenant ne penser qu’à une chose : se qualifier de nouveau pour la Ligue des champions et montrer qu’on aura encore réduit l’écart, car sur les deux matches face à Manchester, nous avons prouvé que nous n’étions pas si loin », explique le président du club, Jean-Michel Aulas.
À ce niveau, le « pas si loin » s’apparente souvent à un gouffre, comme le pense Sidney Govou : « Nous sommes tombés sur une grande équipe avec des grands noms. Oui, nous sommes déçus car il n’y a finalement pas beaucoup d’écart entre eux et nous mais cet écart est difficile à combler et nous sommes loin derrière. »
Depuis 2004, Lyon se sort...
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