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« Nous nous engageons à élire Michel Sleimane », lance Majdalani

Le discours du député du Courant du futur, Atef Majdalani, à l’occasion de la troisième commémoration de l’assassinat de Rafic Hariri, s’est caractérisé par une suite de parallélismes. « Ils ont parié sur un affaiblissement de votre volonté et pris votre silence pour une faiblesse et une défaite, a-t-il lancé à la foule. Nous allons crier très fort pour que résonnent les places et que la nation scande d’une seule voix qu’ils n’auront pas raison de notre Liban. » « Ils veulent une République sans président, nous voulons un président chrétien maronite, et nous renouvelons notre engagement à l’élection du général Michel Sleimane à la présidence de la République, a poursuivi le député. Ils veulent le chaos pour faire éclater la discorde et la guerre, alors que nous aspirons à la coexistence dans un pays stable et sûr. Ils font l’apologie de la culture de la division et de l’annulation de l’autre, et nous restons attachés à la culture de l’entente et de l’acceptation de l’autre. Ils veulent une armée faible et hésitante, à la merci de leur bonne volonté. Nous voulons une armée forte qui assure la sécurité, protège les libertés et soit seule à porter les armes pour défendre le pays. Ils veulent les mini-États du fait accompli, nous voulons l’État de droit, de justice et d’égalité. Ils tentent de détruire le prestige des autorités religieuses, particulièrement celle de Bkerké, alors que nous cherchons à préserver ces autorités, leur dignité et leur symbolisme, et notamment le patriarche maronite Nasrallah Sfeir, le patriarche de la seconde indépendance (…). Ils veulent le retour de la tutelle, alors que nous disons mille fois non à toute tutelle étrangère. » Et de conclure : « Nous sommes forts, et faibles sont ceux qui nous lancent des menaces et des accusations. »
Le discours du député du Courant du futur, Atef Majdalani, à l’occasion de la troisième commémoration de l’assassinat de Rafic Hariri, s’est caractérisé par une suite de parallélismes. « Ils ont parié sur un affaiblissement de votre volonté et pris votre silence pour une faiblesse et une défaite, a-t-il lancé à la foule. Nous allons crier très fort pour que résonnent les places et que la nation scande d’une seule voix qu’ils n’auront pas raison de notre Liban. »
« Ils veulent une République sans président, nous voulons un président chrétien maronite, et nous renouvelons notre engagement à l’élection du général Michel Sleimane à la présidence de la République, a poursuivi le député. Ils veulent le chaos pour faire éclater la discorde et la guerre, alors que nous aspirons à la coexistence...