La polémique sur le rejet des candidatures réformistes aux législatives du mois prochain ne cesse de prendre de l’ampleur en Iran. Hier, l’hodjatolislam Hassan Khomeyni, le petit-fils de l’imam Khomeyni, fondateur de la République islamique est intervenu une deuxième fois en trois jours pour critiquer cette fois-ci l’entrée des militaires en politique. Cette déclaration intervient alors que le général Mohammad Ali Jafari, nouveau chef des gardiens de la révolution, a apporté un soutien politique direct aux conservateurs, alors que plus de 2 000 candidats, dont de nombreux réformateurs, ont été disqualifiés.
La polémique sur le rejet des candidatures réformistes aux législatives du mois prochain ne cesse de prendre de l’ampleur en Iran. Hier, l’hodjatolislam Hassan Khomeyni, le petit-fils de l’imam Khomeyni, fondateur de la République islamique est intervenu une deuxième fois en trois jours pour critiquer cette fois-ci l’entrée des militaires en politique. Cette déclaration intervient alors que le général Mohammad Ali Jafari, nouveau chef des gardiens de la révolution, a apporté un soutien politique direct aux conservateurs, alors que plus de 2 000 candidats, dont de nombreux réformateurs, ont été disqualifiés.
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