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Des voix s’élèvent au Tchad contre des arrestations et des exécutions

Malgré un certain retour à la normale à N’Djamena, les rebelles qui ont attaqué le pouvoir le week-end dernier sont toujours stationnés dans le centre du Tchad, où des voix s’élevaient contre des arrestations d’opposants et des exécutions extrajudiciaires présumées. Nouveau signe d’une normalisation dans la capitale tchadienne, l’ambassade de France a levé hier la consigne de « regroupement » donnée avant le début des combats à ses ressortissants. Les Français qui le souhaitent peuvent rentrer chez eux, à condition de respecter le couvre-feu en vigueur de 18h30 à 06h00 décrété jeudi et de ne pas sortir de N’Djamena. Cependant, l’alliance rebelle partie le 28 janvier du Soudan pour venir attaquer N’Djamena les 2 et 3 février assure n’avoir pas renoncé. L’incertitude sur le plan militaire se traduit dans la capitale par une tension aux niveaux politique et sécuritaire. Tout en démentant une intervention militaire directe, les autorités françaises, qui ont apporté un soutien appuyé au président Deby ces derniers jours, ont semblé pour la première fois répondre à ces préoccupations. La rébellion tchadienne a affirmé quant à elle que les forces françaises avaient eu une « participation active » dans les combats. Parallèlement, le gouvernement soudanais a rapatrié hier via le Cameroun plus de 90 de ses ressortissants qui vivaient au Tchad, dont son personnel diplomatique, selon l’agence soudanaise SUNA. Par ailleurs, les demandes de grâce des six membres de l’Arche de Zoé, qui purgent en France une condamnation prononcée à N’Djamena, ont été envoyées à l’ambassade de France à N’Djamena.
Malgré un certain retour à la normale à N’Djamena, les rebelles qui ont attaqué le pouvoir le week-end dernier sont toujours stationnés dans le centre du Tchad, où des voix s’élevaient contre des arrestations d’opposants et des exécutions extrajudiciaires présumées.
Nouveau signe d’une normalisation dans la capitale tchadienne, l’ambassade de France a levé hier la consigne de « regroupement » donnée avant le début des combats à ses ressortissants. Les Français qui le souhaitent peuvent rentrer chez eux, à condition de respecter le couvre-feu en vigueur de 18h30 à 06h00 décrété jeudi et de ne pas sortir de N’Djamena.
Cependant, l’alliance rebelle partie le 28 janvier du Soudan pour venir attaquer N’Djamena les 2 et 3 février assure n’avoir pas renoncé. L’incertitude sur le plan militaire se...