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Premier cimetière juif non religieux à Jérusalem

Le maire de Jérusalem, l’ultraorthodoxe Uri Lupolianski, a autorisé la création du premier cimetière juif non religieux de la Ville sainte, a indiqué hier le porte-parole de la municipalité. « La mairie va construire un cimetière pour les personnes ne souhaitant pas être inhumées selon les règles de la loi juive », a affirmé le porte-parole dans un communiqué. « La demande pour des enterrements civils est très importante et nous avons plusieurs autres projets (de cimetière) en cours », a affirmé à l’AFP Myriam Kunda, directrice de l’association Juste Repos, qui milite en faveur des enterrements non religieux. Elle a précisé qu’il n’existe actuellement que deux cimetières civils publics en Israël, l’un à Beersheva (Sud) et l’autre à Kyriat Tivon (Nord). Une loi votée en 1996 par le Parlement oblige l’État à prendre en charge les enterrements civils comme il le faisait déjà pour inhumations religieuses, mais elle est restée dans la pratique lettre morte à Jérusalem, faute de cimetières civils. Avant cette loi, les familles des personnes désirant des obsèques civiles devaient débourser plusieurs milliers de dollars pour les enterrer dans des cimetières privés dans certains kibboutz (villages collectivistes).
Le maire de Jérusalem, l’ultraorthodoxe Uri Lupolianski, a autorisé la création du premier cimetière juif non religieux de la Ville sainte, a indiqué hier le porte-parole de la municipalité. « La mairie va construire un cimetière pour les personnes ne souhaitant pas être inhumées selon les règles de la loi juive », a affirmé le porte-parole dans un communiqué. « La demande pour des enterrements civils est très importante et nous avons plusieurs autres projets (de cimetière) en cours », a affirmé à l’AFP Myriam Kunda, directrice de l’association Juste Repos, qui milite en faveur des enterrements non religieux. Elle a précisé qu’il n’existe actuellement que deux cimetières civils publics en Israël, l’un à Beersheva (Sud) et l’autre à Kyriat Tivon (Nord). Une loi votée en 1996 par le Parlement oblige...