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Pour Caracas, Washington cherche à diviser l’Amérique latine

Le président vénézuélien Hugo Chavez a estimé que les États-Unis cherchaient à diviser l’Amérique latine en accusant le gouvernement de Caracas d’avoir tenté, en voulant verser une aide financière de 800 000 dollars, d’influer sur la récente campagne électorale en Argentine. Le chef de l’État a démenti que trois hommes d’affaires argentins, arrêtés la semaine dernière à Miami dans le cadre de cette affaire, soient des agents agissant pour le compte du gouvernement vénézuélien, comme l’affirme Washington. Le scandale a éclaté en août, lorsque des agents des douanes argentines ont saisi une valise d’argent liquide non déclaré, appartenant à l’homme d’affaires américano-vénézuélien Guido Antonini Wilson, dans un aéroport de Buenos Aires. L’homme a pu quitter le pays, mais par la suite, l’Argentine a lancé un mandat d’arrêt international contre lui. Selon des procureurs américains, l’argent était destiné à doper la campagne électorale de Cristina Fernandez, qui a été investie présidente d’Argentine voici une semaine, après avoir remporté le scrutin du 28 octobre. Selon Chavez, cette affaire n’est autre qu’une opération des États-Unis pour tenter de salir son nom.
Le président vénézuélien Hugo Chavez a estimé que les États-Unis cherchaient à diviser l’Amérique latine en accusant le gouvernement de Caracas d’avoir tenté, en voulant verser une aide financière de 800 000 dollars, d’influer sur la récente campagne électorale en Argentine. Le chef de l’État a démenti que trois hommes d’affaires argentins, arrêtés la semaine dernière à Miami dans le cadre de cette affaire, soient des agents agissant pour le compte du gouvernement vénézuélien, comme l’affirme Washington. Le scandale a éclaté en août, lorsque des agents des douanes argentines ont saisi une valise d’argent liquide non déclaré, appartenant à l’homme d’affaires américano-vénézuélien Guido Antonini Wilson, dans un aéroport de Buenos Aires. L’homme a pu quitter le pays, mais par la suite,...