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Moscou laisse en suspens la prochaine conférence sur le Proche-Orient

La Russie ne compte pas fixer la date d’une conférence sur le Proche-Orient à Moscou avant d’être assurée de l’application des ententes conclues à Annapolis, a déclaré hier le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov. À l’issue de la réunion d’Annapolis, le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner avait indiqué que la Russie avait proposé d’organiser début 2008 une réunion à Moscou sur le volet israélo-syrien du processus de paix. « Le plus important est de parvenir à appliquer les ententes qui ont été conclues et de ne pas substituer à leur mise en œuvre des discussions sur de nouvelles rencontres », a déclaré M. Lavrov au cours d’une conférence de presse commune avec son homologue égyptien Ahmad Aboul Gheit, à Moscou. Le premier rendez-vous entre les deux parties, depuis Annapolis, a eu lieu mercredi dernier à Jérusalem. Cette réunion « s’est mal terminée », a estimé M. Lavrov. Lors de cette rencontre de plus de deux heures, à Jérusalem, les Palestiniens ont demandé à Israël de stopper la colonisation.
La Russie ne compte pas fixer la date d’une conférence sur le Proche-Orient à Moscou avant d’être assurée de l’application des ententes conclues à Annapolis, a déclaré hier le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov. À l’issue de la réunion d’Annapolis, le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner avait indiqué que la Russie avait proposé d’organiser début 2008 une réunion à Moscou sur le volet israélo-syrien du processus de paix. « Le plus important est de parvenir à appliquer les ententes qui ont été conclues et de ne pas substituer à leur mise en œuvre des discussions sur de nouvelles rencontres », a déclaré M. Lavrov au cours d’une conférence de presse commune avec son homologue égyptien Ahmad Aboul Gheit, à Moscou. Le premier rendez-vous entre les deux parties, depuis...