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Actualités - Chronologie

Majorité et opposition condamnent l’assassinat du général el-Hajj

L’assassinat du directeur des opérations de l’armée, François el-Hajj, a continué de susciter l’indignation des différentes parties du spectre politique. Majorité et opposition se sont enfin accordées sur un point : la ferme condamnation de l’attentat et la défense du rôle de l’armée. Ainsi, le député de la Rencontre démocratique, Antoine Saad, a estimé que « cet assassinat marque le début d’un plan visant à mater l’armée, après l’avènement du vide à la présidence de la République ». « Ce crime vise à porter atteinte au processus d’entente autour de la candidature du commandant en chef de l’armée », a-t-il poursuivi. De son côté, la députée Bahia Hariri a affirmé que « le pari de ceux qui ont perpétré ce crime est perdant, car les Libanais n’abandonneront jamais le soutien unanime à l’armée ». « Nous affronterons ces événements difficiles et nous espérons que le scrutin présidentiel sera tenu le plus rapidement possible », a-t-elle ajouté. Le député Robert Ghanem a, quant à lui, souligné que « la main des terroristes a voulu montrer qu’elle est capable de nuire, même à l’armée nationale ». « C’est l’ensemble du Liban qui a été visé par ce crime », a-t-il dit, rendant hommage au rôle du général el-Hajj dans l’éradication de Fateh el-Islam. Le député du CPL, Camille Khoury, a pour sa part salué la mémoire de François el-Hajj, « héros de la résistance à l’occupation israélienne et des combats à Nahr el-Bared », exprimant son souhait que l’assassinat du général puisse mener à la réconciliation des deux camps adverses. Le député du Bloc du changement et de la réforme,  Farid el-Khazen, a condamné l’assassinat, insistant sur le fait que « l’armée préservera sa cohésion et continuera à accomplir ses devoirs ». De sa prison de Roumieh, l’ancien directeur de la Sûreté générale, le général Jamil Sayyed, a exprimé sa « profonde peine » à la suite de l’assassinat du général el-Hajj. Le PSNS a de son côté dénoncé « un crime odieux », pour se déchaîner ensuite contre le gouvernement Siniora. Le Front de l’action islamique a condamné l’attentat, exhortant les parties politiques à élire « immédiatement » Michel Sleimane à la magistrature suprême. Enfin, le député Anwar el-Khalil, la Rencontre nationale  et l’ancien président Émile Lahoud ont exprimé leur indignation face à l’attentat qui a coûté la vie au général el-Hajj.
L’assassinat du directeur des opérations de l’armée, François el-Hajj, a continué de susciter l’indignation des différentes parties du spectre politique. Majorité et opposition se sont enfin accordées sur un point : la ferme condamnation de l’attentat et la défense du rôle de l’armée.
Ainsi, le député de la Rencontre démocratique, Antoine Saad, a estimé que « cet assassinat marque le début d’un plan visant à mater l’armée, après l’avènement du vide à la présidence de la République ». « Ce crime vise à porter atteinte au processus d’entente autour de la candidature du commandant en chef de l’armée », a-t-il poursuivi.
De son côté, la députée Bahia Hariri a affirmé que « le pari de ceux qui ont perpétré ce crime est perdant, car les Libanais n’abandonneront jamais le...