Enquête : l’actuel propriétaire de la voiture piégée est inconnu
le 14 décembre 2007 à 00h00
L’enquête relative à l’assassinat du responsable des opérations de l’armée libanaise, le général François el-Hajj, se poursuit.
Notre correspondante judiciaire, Claudette Sarkis, souligne, citant des sources proches de l’enquête, que la voiture, enregistrée au nom d’une personne originaire de Saïda, a été vendue à plusieurs reprises sans que cette vente ne soit enregistrée auprès des offices concernés.
Il s’est également avéré que les caméras de surveillance proches des lieux de l’attentat ne sont pas nombreuses et qu’elles n’ont donc pas pu capter des images intéressantes.
Des sources proches de l’enquête ont également indiqué, concernant les communications téléphoniques, qu’elles ont uniquement servi l’enquête dans l’assassinat du Premier ministre Rafic Hariri. Ce n’était pas le cas dans les autres attentats.
Cet assassinat ressemble aux attentats précédents, notamment ceux ayant visé le ministre de la Défense Élias Murr ainsi que les députés Antoine Ghanem, Walid Eido et Gebran Tuéni. Mais c’est la première fois qu’une voiture piégée de marque BMW est utilisée. Dans les attentats précédents, les criminels avaient eu recours à des Mercedes, des Cherokee et des Renault Rapide.
De plus, la qualité des explosifs utilisés est la même que celle ayant servi à l’attentat contre les Casques bleus espagnols à Khiam, en juin dernier.
Dans le cadre de l’enquête, le premier juge d’instruction militaire, Rachid Mezher, a demandé que les appels téléphoniques effectués dans la zone de l’attentat soient tracés et analysés. Il a aussi chargé des personnes d’analyser les images des caméras de surveillance qui filment la zone de l’attentat.
Le juge Mezher a aussi lancé des avis de recherche contre tous ceux qui peuvent être impliqués dans l’attentat.
Les services de sécurité concernés continuent d’écouter les témoignages des personnes présentes sur les lieux de l’attentat, alors que l’enquête a été élargie à trois personnes concernées par la voiture piégée avant sa vente aux criminels.
Jusqu’à présent, personne n’a été arrêté dans le cadre de l’enquête.
Par ailleurs, dès hier et jusqu’au 30 décembre, des comités de l’armée estimeront les dégâts de l’attentat de Baabda, en coordination avec le Haut Comité de secours.
L’enquête relative à l’assassinat du responsable des opérations de l’armée libanaise, le général François el-Hajj, se poursuit.
Notre correspondante judiciaire, Claudette Sarkis, souligne, citant des sources proches de l’enquête, que la voiture, enregistrée au nom d’une personne originaire de Saïda, a été vendue à plusieurs reprises sans que cette vente ne soit enregistrée auprès des offices concernés.
Il s’est également avéré que les caméras de surveillance proches des lieux de l’attentat ne sont pas nombreuses et qu’elles n’ont donc pas pu capter des images intéressantes.
Des sources proches de l’enquête ont également indiqué, concernant les communications téléphoniques, qu’elles ont uniquement servi l’enquête dans l’assassinat du Premier ministre Rafic Hariri. Ce n’était pas...
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