Le report de l’élection présidentielle étant devenu hebdomadaire, le marché immobilier est en train de s’adapter à cette impasse politique. L’assassinat du général François el-Hajj va-t-il modifier les choses ?
Les plus optimistes pensent que cette crise se terminera bien un jour. L’absence de président de la République ne peut pas s’éterniser. Dans ce contexte, certains investisseurs et clients cherchent à conclure rapidement des transactions, avant qu’une éventuelle issue favorable ne puisse entraîner une hypothétique hausse des prix.
Malgré la nouvelle tragique d’hier matin, nous sommes convaincus que c’est l’heure d’investir et de saisir les opportunités qui se présentent, que ce soient les appartements ou les biens fonciers.
Notre conseil se base sur plusieurs éléments :
– L’année 2007 a été terrible pour nos nerfs : impasse politique, tensions sécuritaires, conflit de Nahr el-Bared, assassinats, etc. Les rumeurs les plus alarmistes ont plombé le moral de la population. Malgré ce climat d’instabilité et d’inquiétude, le secteur immobilier tient toujours. Dans ce contexte, nous sommes agréablement surpris par le réel dynamisme du marché : démarrage de nouveaux projets, acquisition de belles parcelles et vente d’appartements.
– L’investissement immobilier demeure une stratégie lucrative. Il y a des créneaux c’est-à-dire des tailles d’appartements et des types de projets résidentiels qui fonctionnent mieux que les autres et qui répondent à une demande spécifique. Par exemple, les produits de luxe avec des prestations haut de gamme séduisent une clientèle avertie, exigeante et prête à payer le prix, que ce soit sur le front de mer ou dans les beaux quartiers d’Achrafieh ou de Ras Beyrouth. Les unités de 150 à 250 m2 sont des produits attractifs parce que parfaitement en phase avec la situation économique des ménages.
– Le marché immobilier est « sauvé » par la demande des expatriés qui recherchent un pied-à-terre dans leur pays d’origine et les Libanais qui travaillent à l’étranger mais dont la famille est restée au pays. Cet appétit représente la majorité des transactions.
– Le nombre de propriétés à vendre sur le marché beyrouthin ne cesse de se réduire. À cela deux raisons : primo, les parcelles disponibles et sans problème sont rares. Deusio, le secteur est pollué par des propriétaires incompétents et incapables d’estimer leur bien et qui jouent les hypocrites en refusant toutes les offres qui arrivent à eux. Qu’ils disent tout de suite qu’ils ne sont pas vendeurs, cela évitera de nous faire perdre notre temps et celui des investisseurs. Ces derniers jours, plusieurs transactions ont été réalisées à Beyrouth. Il n’y a aucun mystère ni secret. Ceux qui veulent vendre, c’est-à-dire qui demandent un prix cohérent, trouvent sans difficulté un acquéreur tellement la demande est soutenue.
– Le marché local est sous-estimé. Le Liban offre des spécificités uniques : climat, qualité de vie, diversité géographique, loisirs, shopping, culture, restaurants, vie nocturne qui en font une adresse de valeur qui n’a rien à envier aux capitales voisines. Autant d’arguments qui, dans une conjoncture stable, peuvent attirer les ressortissants du Golfe et de nouveaux investisseurs.
En coopération avec RAMCO
Tél.: 01-349910
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Les plus optimistes pensent que cette crise se terminera bien un jour. L’absence de président de la République ne peut pas s’éterniser. Dans ce contexte, certains investisseurs et clients cherchent à conclure rapidement des transactions, avant qu’une éventuelle issue favorable ne puisse entraîner une hypothétique hausse des prix.
Malgré la nouvelle tragique d’hier matin, nous sommes convaincus que c’est l’heure d’investir et de saisir les opportunités qui se présentent, que ce soient les appartements ou les biens fonciers.
Notre conseil se base sur plusieurs éléments :
– L’année...