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Sarkozy justifie la visite de Kadhafi

Le président français Nicolas Sarkozy a une nouvelle fois longuement justifié samedi à Lisbonne, en marge du 2e sommet UE-Afrique, la visite controversée à Paris du n° 1 libyen Mouammar Kadhafi, souhaitant qu’elle soit « un succès ». « Si nous n’accueillons pas des pays qui prennent le chemin de la respectabilité, que devons-nous dire à ceux qui prennent le chemin inverse? » s’est interrogé M. Sarkozy. « J’observe que grosso modo, tous les chefs d’État et de gouvernement ont fait le voyage en Libye (...) Moi, j’ai posé un postulat en disant que je n’irai en Libye que quand les infirmières seraient libérées. C’est ce que j’ai dit et c’est ce que j’ai fait », a-t-il poursuivi. « Pour le reste, il a sa personnalité, il a son tempérament, ce n’est pas moi qui vais le juger », a-t-il poursuivi. Auparavant, M. Sarkozy avait salué M. Kadhafi, lui affirmant devant les caméras qu’il était « très heureux » de le recevoir à Paris. De son côté, le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a affirmé hier qu’il n’est « pas question d’oublier » au nom de la « realpolitik » le nom des victimes du régime libyen. Paris et Tripoli espèrent une moisson de contrats au cours de la visite de M. Kadhafi. Son fils, Seif el-Islam, a annoncé que Tripoli voulait acheter pour plus de 3 milliards d’euros d’avions Airbus, un réacteur nucléaire et de « nombreux équipements militaires ».
Le président français Nicolas Sarkozy a une nouvelle fois longuement justifié samedi à Lisbonne, en marge du 2e sommet UE-Afrique, la visite controversée à Paris du n° 1 libyen Mouammar Kadhafi, souhaitant qu’elle soit « un succès ». « Si nous n’accueillons pas des pays qui prennent le chemin de la respectabilité, que devons-nous dire à ceux qui prennent le chemin inverse? » s’est interrogé M. Sarkozy. « J’observe que grosso modo, tous les chefs d’État et de gouvernement ont fait le voyage en Libye (...) Moi, j’ai posé un postulat en disant que je n’irai en Libye que quand les infirmières seraient libérées. C’est ce que j’ai dit et c’est ce que j’ai fait », a-t-il poursuivi. « Pour le reste, il a sa personnalité, il a son tempérament, ce n’est pas moi qui vais le juger », a-t-il...