Émile Lahoud reproche à la majorité de bloquer la présidentielle
le 07 décembre 2007 à 00h00
Pour sa première apparition publique, après la fin de son mandat, l’ancien président Émile Lahoud a indirectement accusé la majorité de bloquer l’élection d’un nouveau président de la République.
S’exprimant devant un groupe de journalistes dans sa résidence à Baabdate, l’ancien chef de l’État a rappelé qu’il s’était prononcé il y a un an en faveur de l’élection du général Michel Sleimane à la présidence de la République, en l’absence d’un consensus autour de la présidentielle. M. Lahoud s’est interrogé sur les raisons pour lesquelles le chef du CPL, Michel Aoun, ne peut pas accéder à la magistrature suprême « alors qu’il est le plus populaire chez les chrétiens ». Il a défendu le droit de ce dernier d’« avoir des garanties ». « Pourquoi doivent-ils (la majorité) savoir qui sera à la tête de l’État et nous pas qui présidera le gouvernement ? » a-t-il commenté en estimant que le général Aoun a le droit de réclamer des assurances au sujet de la composition du prochain gouvernement, du Conseil constitutionnel et du commandement de l’armée au cas où le général Sleimane serait élu à la tête de l’État.
L’ancien président a souligné la nécessité de combler au plus vite, la vacance au niveau de la présidence. Il s’est étonné de ce que le 14 Mars l’eut considéré comme étant illégitime, après la prolongation de son mandat en 2004, « alors qu’il réclame actuellement l’amendement de la Constitution pour pouvoir élire un militaire à la tête de l’État ». Il a par ailleurs annoncé la publication, dans trois mois, d’un livre sur son mandat.
Pour sa première apparition publique, après la fin de son mandat, l’ancien président Émile Lahoud a indirectement accusé la majorité de bloquer l’élection d’un nouveau président de la République.
S’exprimant devant un groupe de journalistes dans sa résidence à Baabdate, l’ancien chef de l’État a rappelé qu’il s’était prononcé il y a un an en faveur de l’élection du général Michel Sleimane à la présidence de la République, en l’absence d’un consensus autour de la présidentielle. M. Lahoud s’est interrogé sur les raisons pour lesquelles le chef du CPL, Michel Aoun, ne peut pas accéder à la magistrature suprême « alors qu’il est le plus populaire chez les chrétiens ». Il a défendu le droit de ce dernier d’« avoir des garanties ». « Pourquoi doivent-ils (la majorité) savoir...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.