Le tribunal spécial qui doit juger à partir de 2008 des responsables de l’ancien régime ultracommuniste des Khmers rouges a organisé sa première audience publique hier à Phnom Penh, confirmant une accélération du processus après de longues années d’atermoiements. Au lendemain de l’arrestation de l’ancien chef de l’État Khieu Samphan, la cour a fait comparaître le premier suspect, Kaing Guek Eav, alias « Douch », à avoir été mis en examen pour « crimes contre l’humanité » et qui faisait appel de sa détention. Cette séance publique avant procès a revêtu une dimension symbolique alors que les Nations unies et le Cambodge ont mis près d’une décennie avant de tomber d’accord sur les modalités de fonctionnement du tribunal chargé de juger les crimes les plus graves commis sous les Khmers rouges (1975-1979).
Le tribunal spécial qui doit juger à partir de 2008 des responsables de l’ancien régime ultracommuniste des Khmers rouges a organisé sa première audience publique hier à Phnom Penh, confirmant une accélération du processus après de longues années d’atermoiements. Au lendemain de l’arrestation de l’ancien chef de l’État Khieu Samphan, la cour a fait comparaître le premier suspect, Kaing Guek Eav, alias « Douch », à avoir été mis en examen pour « crimes contre l’humanité » et qui faisait appel de sa détention. Cette séance publique avant procès a revêtu une dimension symbolique alors que les Nations unies et le Cambodge ont mis près d’une décennie avant de tomber d’accord sur les modalités de fonctionnement du tribunal chargé de juger les crimes les plus graves commis sous les Khmers rouges...
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