Le chef du PSP, Walid Joumblatt, a indiqué hier qu’il soutiendrait la décision que prendra le patriarche maronite, Mgr Nasrallah Sfeir, au sujet de l’élection présidentielle, à condition toutefois que le prochain président soit engagé à préserver les acquis de la révolution du Cèdre.
M. Joumblatt, interrogé par Gisèle Khoury sur la chaîne al-Arabiya, a ajouté qu’il n’écartait toujours pas le recours à l’option du vote sur la base d’un quorum de la majorité absolue en cas d’absence d’un accord.
M. Joumblatt a d’autre part réclamé des sanctions de la part de la communauté internationale contre le régime syrien. « Je souhaite des sanctions qui forcent le régime syrien à reconnaître l’entité libanaise », a-t-il dit, affirmant qu’il n’a pas l’intention de « capituler », même si Damas disposait d’alliés forts. Selon lui, si le Liban est divisé, « c’est parce qu’une partie n’est pas libanaise. Elle reçoit ses ordres de Syrie et d’Iran ».
Interrogé sur ce que la majorité peut donner au général Michel Aoun, il a répondu : « Nous pouvons discuter de tout avec lui, y compris d’une participation au gouvernement. » Il s’est cependant refusé à donner plus de précisions à ce sujet. Estimant que l’une des tâches prioritaires du prochain mandat présidentiel sera de « nettoyer les services de sécurité des agents syriens », il a conclu en soulignant que la Finul est actuellement « prisonnière » et que les récentes manœuvres du Hezbollah étaient conçues comme un « rappel ». « Ils ont voulu rappeler qu’ils étaient là », a-t-il dit.
Le chef du PSP, Walid Joumblatt, a indiqué hier qu’il soutiendrait la décision que prendra le patriarche maronite, Mgr Nasrallah Sfeir, au sujet de l’élection présidentielle, à condition toutefois que le prochain président soit engagé à préserver les acquis de la révolution du Cèdre.
M. Joumblatt, interrogé par Gisèle Khoury sur la chaîne al-Arabiya, a ajouté qu’il n’écartait toujours pas le recours à l’option du vote sur la base d’un quorum de la majorité absolue en cas d’absence d’un accord.
M. Joumblatt a d’autre part réclamé des sanctions de la part de la communauté internationale contre le régime syrien. « Je souhaite des sanctions qui forcent le régime syrien à reconnaître l’entité libanaise », a-t-il dit, affirmant qu’il n’a pas l’intention de « capituler », même si Damas...
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