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Actualités - Chronologie

Sfeir opposé au boycott de la présidentielle et à l’élection unilatérale

Le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, a réaffirmé dimanche, à l’occasion de son homélie dominicale, sa position de principe concernant l’élection présidentielle. « Toute société a intérêt à se conformer à l’esprit de la Constitution, notamment pour ce qui a trait à l’élection présidentielle, a notamment souligné le patriarche maronite. Cela suppose qu’aucune partie ne devrait adopter une attitude unilatérale concernant la présidentielle, de même qu’aucune partie ne devrait s’abstenir (de participer à la séance de l’élection). Aussi bien l’attitude unilatérale que le boycott ont des retombées fâcheuses sur la patrie dans son ensemble. Que Dieu nous inspire, tous, en nous indiquant le meilleur moyen de sauver le pays des dangers qui le guettent. » Après la messe, Mgr Sfeir a reçu une délégation du service des enseignants des Forces libanaises, conduite par M. Henri Bakhos, qui lui a fait part de sa décision de considérer saint Nehmetallah Hardini comme son patron. Plus tard, le patriarche s’est entretenu avec l’ancien député Farid el-Khazen, avant d’accorder audience à une délégation de partis socialistes européens, en visite au Liban, puis à M. Marwan Sakr, membre du directoire du Bloc national.
Le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, a réaffirmé dimanche, à l’occasion de son homélie dominicale, sa position de principe concernant l’élection présidentielle.
« Toute société a intérêt à se conformer à l’esprit de la Constitution, notamment pour ce qui a trait à l’élection présidentielle, a notamment souligné le patriarche maronite. Cela suppose qu’aucune partie ne devrait adopter une attitude unilatérale concernant la présidentielle, de même qu’aucune partie ne devrait s’abstenir (de participer à la séance de l’élection). Aussi bien l’attitude unilatérale que le boycott ont des retombées fâcheuses sur la patrie dans son ensemble. Que Dieu nous inspire, tous, en nous indiquant le meilleur moyen de sauver le pays des dangers qui le guettent. »
Après la messe, Mgr Sfeir a...