Le député Akram Chehayeb (PSP, Aley) a estimé hier que la récente ouverture du général Michel Aoun sur l’Alliance du 14 Mars était due aux « résultats désastreux de sa politique » et son « exploitation par le Hezbollah et le régime syrien ».
Dans une interview au site nowlebanon.com, M. Chehayeb a ajouté que derrière ce changement d’attitude, il y avait aussi « des considérations internes au courant et des considérations populaires », et notamment des « interrogations sur le secret de ses alliances locales et régionales ».
Enfin, « il y a aussi le fait que certains de ses proches et de ses partisans ont été la cible de vexations économiques prises à leur rencontre du fait de son alliance avec le Hezbollah », a-t-il encore dit, sans plus de précisions.
« Le général Aoun a été déçu du fait que le Hezbollah n’a pas proposé son nom pour la présidentielle, ainsi que par l’initiative de Nabih Berry en vue d’un consensus. Il a aussi été notifié par des milieux proches du régime syrien que ce dernier considérait que le moment était inopportun pour proposer sa candidature à la présidence. Il s’est donc ouvert au 14 Mars et c’est lui qui a demandé à rencontrer Walid Joumblatt avant de se rétracter en avançant des prétextes techniques », a-t-il dit.
« Il semble que quelqu’un tente à présent de lui redonner espoir. C’est pourquoi il a reculé, et je crois donc qu’il n’y aura pas de rencontres avec Saad Hariri et Walid Joumblatt », a ajouté M. Chehayeb. « Il y a, selon lui, au sein du 8 Mars des forces chargées d’influer sur les décisions du général Aoun. »
Par ailleurs, M. Chehayeb a souligné que « le consensus est l’objectif du 14 Mars, mais un consensus sur la base d’un dialogue fondé sur les constantes de l’édification de l’État. Cela ne signifie pas que l’on doive être entraîné à la guerre comme en juillet 2006 », a-t-il souligné.
« Le consensus ne saurait avoir lieu qu’entre des partenaires partant de la même réalité politique. Il ne peut pas y avoir de consensus avec ceux qui détiennent 50 000 missiles, qui vous mettent le pistolet sur la tempe et qui entretiennent des comptes régionaux et internationaux », a-t-il martelé.
Le député Akram Chehayeb (PSP, Aley) a estimé hier que la récente ouverture du général Michel Aoun sur l’Alliance du 14 Mars était due aux « résultats désastreux de sa politique » et son « exploitation par le Hezbollah et le régime syrien ».
Dans une interview au site nowlebanon.com, M. Chehayeb a ajouté que derrière ce changement d’attitude, il y avait aussi « des considérations internes au courant et des considérations populaires », et notamment des « interrogations sur le secret de ses alliances locales et régionales ».
Enfin, « il y a aussi le fait que certains de ses proches et de ses partisans ont été la cible de vexations économiques prises à leur rencontre du fait de son alliance avec le Hezbollah », a-t-il encore dit, sans plus de précisions.
« Le général Aoun a été déçu du fait que le...
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