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Diatribe d’Antoine Saad contre Nasrallah

Membre du bloc parlementaire de la Rencontre démocratique, le député Antoine Saad s’en est violemment pris au secrétaire général du Hezbollah, sayyed Hassan Nasrallah, comparant le discours qu’il a prononcé, à l’occasion de la Journée al-Qods, à une « déclaration de guerre publique contre la majorité du peuple libanais ». Selon lui, Nasrallah a aussi « donné le signal pour l’exécution d’un coup d’État, à la manière de Gaza, et s’est autoproclamé président du tribunal international (qui doit juger les assassins de l’ancien Premier ministre, Rafic Hariri), tout en innocentant la Syrie de l’attentat (du 14 février) et des crimes politiques dans les rangs des forces de la révolution du Cèdre ». M. Saad a aussi estimé qu’en évoquant le facteur israélien dans les assassinats politiques, « sayyed Nasrallah a autorisé le meurtre de députés ». « Et comme il considère l’élection du président à la majorité absolue comme étant une revendication israélienne, il s’est donné le droit de tuer la majorité des Libanais qui réclament l’élection d’un chef de l’État en dehors de la tutelle syrienne », a-t-il ajouté. De son côté, le président de la Commission de défense des libertés publiques et de la démocratie, Sinane Barraje, a accusé le Hezbollah de maintenir son projet d’établissement d’un État au sein de l’État, pendant que les députés Akram Chehayeb, Antoine Zahra et Samir Jisr critiquaient en des termes virulents la campagne menée contre les Forces de sécurité intérieure.
Membre du bloc parlementaire de la Rencontre démocratique, le député Antoine Saad s’en est violemment pris au secrétaire général du Hezbollah, sayyed Hassan Nasrallah, comparant le discours qu’il a prononcé, à l’occasion de la Journée al-Qods, à une « déclaration de guerre publique contre la majorité du peuple libanais ». Selon lui, Nasrallah a aussi « donné le signal pour l’exécution d’un coup d’État, à la manière de Gaza, et s’est autoproclamé président du tribunal international (qui doit juger les assassins de l’ancien Premier ministre, Rafic Hariri), tout en innocentant la Syrie de l’attentat (du 14 février) et des crimes politiques dans les rangs des forces de la révolution du Cèdre ».
M. Saad a aussi estimé qu’en évoquant le facteur israélien dans les assassinats politiques, «...