Rechercher
Rechercher

Actualités

Ali Hassan Khalil : L’initiative de Berry a rendu l’entente possible

Le député du mouvement Amal, Ali Hassan Khalil, a estimé hier qu’ « il n’est pas impossible de nous accorder sur un président de la République », en allusion aux propos du député du PSP, Waël Bou Faour, qui avait affirmé depuis Bkerké, vendredi, que « l ’entente est quasiment impossible car il existe deux projets dans un même pays ». Ali Hassan Khalil a indiqué que « l’on peut parvenir à une entente réelle si l’on profite de l’initiative du président Berry, qui a donné lieu à plusieurs rencontres et contacts ». « Nous ne voulons pas d’un président incolore et insipide », a-t-il ajouté, précisant que le futur magistrat suprême « doit être fort, fédérateur et capable de garantir l’unité du Liban et d’œuvrer pour l’application des accords de Taëf ». « Alors que l’armée a remporté une victoire (à Nahr el-Bared) et démontré qu’elle constitue le garant de la stabilité nationale, les différends politiques ne doivent pas peser sur l’institution militaire», a averti Ali Hassan Khalil. Et d’appeler « à soutenir l’armée pour qu’elle puisse défendre la souveraineté du pays face aux agressions israéliennes et poursuivre l’application de la résolution 1701 ». Sur un autre plan, le député du mouvement Amal, Nasser Nasrallah, a affirmé que « seul le discours du dialogue et de l’entente prédomine aujourd’hui », et que « les contacts se poursuivront pour aboutir à des résultats positifs et notamment à l’élection d’un président consensuel puis à la formation d’un gouvernement d’union nationale ». Il a enfin assuré qu’un « président consensuel sera élu dans les délais constitutionnels et cela avant le 24 novembre prochain ».
Le député du mouvement Amal, Ali Hassan Khalil, a estimé hier qu’ « il n’est pas impossible de nous accorder sur un président de la République », en allusion aux propos du député du PSP, Waël Bou Faour, qui avait affirmé depuis Bkerké, vendredi, que « l ’entente est quasiment impossible car il existe deux projets dans un même pays ».
Ali Hassan Khalil a indiqué que « l’on peut parvenir à une entente réelle si l’on profite de l’initiative du président Berry, qui a donné lieu à plusieurs rencontres et contacts ». « Nous ne voulons pas d’un président incolore et insipide », a-t-il ajouté, précisant que le futur magistrat suprême « doit être fort, fédérateur et capable de garantir l’unité du Liban et d’œuvrer pour l’application des accords de Taëf ».
« Alors que...