La Cour suprême américaine a différé l’exécution par injection mortelle d’un Texan condamné à mort pour le meurtre de ses parents adoptifs, il y a neuf ans. Les avocats de Carlton Turner Jr. avaient introduit plusieurs recours en grâce demandant à la cour d’étudier si les injections mortelles devaient se poursuivre dans l’État du Texas. Des membres de la Cour suprême avaient également accepté cette semaine d’examiner le recours de deux condamnés à mort du Kentucky, estimant que l’injection mortelle comporte de tels risques de souffrances qu’elle s’apparente aux « châtiments cruels et inhabituels » interdits par la Constitution. M. Turner a affirmé qu’il avait tué ses parents parce qu’il avait été l’objet d’insultes de la part de ces derniers.
La Cour suprême américaine a différé l’exécution par injection mortelle d’un Texan condamné à mort pour le meurtre de ses parents adoptifs, il y a neuf ans. Les avocats de Carlton Turner Jr. avaient introduit plusieurs recours en grâce demandant à la cour d’étudier si les injections mortelles devaient se poursuivre dans l’État du Texas. Des membres de la Cour suprême avaient également accepté cette semaine d’examiner le recours de deux condamnés à mort du Kentucky, estimant que l’injection mortelle comporte de tels risques de souffrances qu’elle s’apparente aux « châtiments cruels et inhabituels » interdits par la Constitution. M. Turner a affirmé qu’il avait tué ses parents parce qu’il avait été l’objet d’insultes de la part de ces derniers.
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